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Pt. Filip Antonio #10576, - de schitroc la: 25/02/2004 15:20:13
(la: Preoti homosexuali?)
1. Nu'mi aduc aminte sa fi spus ca Biblia e moarta. Ceea ce am spus a fost ca Vechiul Testament este mort (ceea ce este total diferent, vezi punctul 2).
2. Isus a spus ceva in genul (incerc sa-mi aduc aminte dupa Biblia in franceza): "L'ancienne alliance (loi) est morte....". El facea aluzie la alianta dintre poporul evreu si Dumnezeu. Isus a venit (dupa spusele lui) sa rupa acea alianta si sa devine Mesia...
3. Daca ai citit tot mesajul meu, ai vazut ca sunt sceptic la ceea ce Biblia reprezinta astazi. Deoarece o serie de scrieri (evanghelia dupa Toma) nu au fost incorporate in Biblie desi nu existau ratiuni valide pt. aceasta actiune.

Take it easy,

Sil
#10605 (raspuns la: #10576) comenteaza . modifica . semnaleaza adminului
Pas de "Kaliningrad sur la mer Noire" - de SB_one la: 02/03/2004 11:58:36
(la: Care este viitorul Republicii Moldova?)

Pas de "Kaliningrad sur la mer Noire"
par Daniel Vernet

LE MONDE | 27.02.04 | 14h23 • MIS A JOUR LE 27.02.04 | 16h58

A la traditionnelle conférence sur la sécurité qui s'est tenue a Munich au début de février, le ministre russe des affaires étrangeres, Igor Ivanov, a menacé de ne pas ratifier le traité dit CFE, sur les forces classiques en Europe. La menace n'a pas ému grand monde, le texte faisant un peu figure de relique. A tort, car elle est significative d'une nouvelle attitude russe dans ses relations avec les Occidentaux. Le Kremlin veut, en fait, garder des avant-postes militaires dans son "étranger proche" pour faire contrepoids a l'expansion de l'Alliance atlantique, qu'il n'a pas été en mesure d'empecher.

Négocié dans les années 1980 et signé a Paris en 1990, le traité CFE était le complément dans le domaine conventionnel des accords de contrôle des armements nucléaires. Il visait a assurer un équilibre entre les forces de l'OTAN et celles du pacte de Varsovie. Apres la disparition de l'Union soviétique et de son glacis, il a été remanié, et c'est ce texte, qui tient compte de la nouvelle situation créée en Europe par l'indépendance des ex-Républiques soviétiques et l'élargissement de l'OTAN, que Moscou remet en question.

Il est vrai que, pour se conformer au traité CFE, les Russes devraient évacuer les bases militaires qu'ils conservent en Géorgie et en Moldavie (dans la province de Transnistrie). Ils s'y sont engagés a plusieurs reprises sans pour autant passer a l'acte. La situation en Transnistrie, province rattachée a la Moravie par Staline pour contrôler les Bessarabiens, illustre parfaitement l'attitude russe. La Transnistrie est en état de quasi-sécession depuis l'indépendance de la Moldavie en 1991. La 14e armée, commandée a l'époque par le célebre général Alexandre Lebed, y a "défendu la minorité russe" les armes a la main et est restée sur place pour garantir le pouvoir du président moldave autoproclamé Igor Smirnov et de son clan politico-mafieux qui n'obéissent pas au gouvernement central de Chisinau (la capitale).

Au cours d'un séminaire qui s'est tenu pres de Munich - a l'initiative de la Société pour l'Europe du Sud-Est, du ministere allemand des affaires étrangeres et du pacte de stabilité pour l'Europe du Sud-Est -, des experts européens, américains et moldaves se sont penchés sur ce conflit. La situation est un peu plus compliquée encore par les rapports de force politiques en Moldavie meme, oule gouvernement du communiste Vladimir Voronine hésite entre un retour dans le giron russe et un engagement en direction de l'Union européenne...

Un diplomate allemand ne cache pas que Chisinau donne parfois "l'impression d'etre plus intéressée par les fonds européens que par les valeurs européennes". Le ministre moldave des affaires étrangeres, AndreiStratan, n'a pas dissipé cette impression en réclamant la constitution d'un "fonds d'aide au choix européen" de la Moldavie. Ce pays est le plus pauvre d'Europe, derriere l'Albanie. "C'est votre droit de choisir un partenariat stratégique avec Moscou, a insisté un autre participant allemand, mais ce choix est incompatible avec le choix européen. On ne peut a la fois vouloir adhérer a l'UE et faire partie d'une zone de libre-échange avec la Russie, le Kazakhstan, la Biélorussie et l'Ukraine." Chisinau a, par exemple, demandé une aide européenne pour adopter le systeme douanier russe.

L'ambiguité de la position officielle moldave, condamnée par l'opposition démocratique qui a été balayée aux dernieres élections, a été soulignée par l'accueil réservé a une récente proposition russe de solution de la crise. Alors que trois médiateurs ont été désignés (l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe -OSCE-, la Russie et l'Ukraine), Moscou a présenté unilatéralement, a la fin de l'année derniere, le "mémorandum Kozak", du nom d'un conseiller de Vladimir Poutine, Dmitri Kozak. Dans ce texte, la Russie proposait la création en Moldavie d'une fédération "asymétrique" dans laquelle les autorités de Transnistrie (en fait Moscou) auraient eu un droit de veto sur toutes les affaires moldaves. "En contrepartie", le Kremlin aurait retiré ses troupes... en 2012 ou 2020. Dans un premier temps, le premier ministre Vladimir Voronine a accepté le "mémorandum Kozak" avant de revenir sur sa décision, sous la pression amicale des Européens et des Américains. Les Occidentaux rappellent les engagements pris par la Russie, réitérés en 1999, au sommet de l'OSCE a Istanbul, par le président Eltsine, de se retirer de Moldavie avant la fin 2003 !

UN COUP DE BLUFF

Selon Moscou, il n'y aurait plus que 1 280 soldats russes en Transnistrie. Les Occidentaux pensent qu'ils sont en réalité 1 800 ou 2 000, la différence tenant au fait que les soldats russes "démobilisés" vont grossir les rangs de l'"armée" de Transnistrie. Celle-ci serait maintenant plus importante que l'armée moldave elle-meme. De plus, les Russes insistent pour maintenir une présence militaire en Moldavie, meme apres un reglement, sous le couvert d'une force internationale de maintien de la paix. Enfin, ils demandent une aide occidentale pour démanteler ou transférer les énormes dépôts de munitions qu'ils conservent en Transnistrie. Le cout de l'opération serait de 3 milliards a 8 milliards de dollars.

Meme si le "mémorandum Kozak" n'a été qu'un ballon d'essai ou un coup de bluff, les conditions mises par les Russes au respect de leurs engagements rendent les observateurs perplexes quant aux objectifs fondamentaux de Moscou en matiere de sécurité.

Obligée d'abandonner, apres 1991, les positions transitionnelles de la diplomatie tsariste puis soviétique, la Russie cherche a maintenir des abces de fixation pour contrôler sa périphérie. Sa présence en Transnistrie lui permet, notamment, d'exercer une pression sur le flanc sud de l'Ukraine.

Une diplomate roumaine se félicite de l'indépendance de la Moldavie, qui épargne a son pays une frontiere commune avec la Russie. Mais, ajoute-elle, "s'il n'y a pas de sécurité sur le Dniestr -qui sépare la Transnistrie du reste de la Moldavie-, il n'y aura pas de sécurité sur le Prout -qui court entre la Moldavie et la Roumanie-". Or le Prout sera en 2007 une frontiere extérieure de l'Union européenne.

Cette diplomate émet la crainte que la Transnistrie ne se transforme en une sorte de "Kaliningrad sur la mer Noire", autrement dit en une enclave russe qui permette a Moscou de perturber le bon fonctionnement de l'Europe.

"Comment convaincre la Russie d'abandonner une conception soviétique de ses relations avec ses voisins ?", s'interroge un responsable de l'OSCE chargé du dossier moldave. La récente dégradation des relations russo-américaines et russo-européennes montre que la réponse a cette question n'a pas encore été trouvée.



http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-354669,0.html





SB
................................................................
Infinitul e mare, mai ales catre sfirsit.
(W. Allen)
#11133 (raspuns la: #11124) comenteaza . modifica . semnaleaza adminului
Articole romanesti in National Geographic - de Dinu Lazar la: 23/10/2004 09:02:10
(la: O conversatie cu DINU LAZAR, fotograf)
"Le platim destul de bine pe cele ce vor fi tiparite."

Ce e aia "destul" de bine? As fi curios sa stiu.

Exista un "cost of doing business" unde se aduna toate cheltuielile si e foarte simplu de calculat costul de fabricatie al unei fotografii sau al unui reportaj.
Exista pe net nenumarate ghiduri de preturi si de modele de calcul si liste dedicate maririi gradului de cultura economica al fotografilor.
Un exemplu ar fi ghidul australian de la
sau paginile
http://www.johnharrington.com/rates/
ori
http://lifes-work.biz/asmp112002art.pdf
si nenumarate altele.
Bun, sa zicem ca noi suntem mai de cacao si ne multumim cu un salariu invizibil; dar costurile cu sculele, softurile, computerele, sunt maimari la noi decit la ei.
Pina la urma, la noi e mult, mult mai scump sa fii fotograf decit "dincolo" si mult, mult mai putin rentabil, tinind cont de banii care se pot obtine de la editorii din tara.

Oricum ideea de a face la gramada materiale care poate plac, poate nu plac, din care unele sa ajunga tiparite, mi se pare pur romaneasca.

In lumea civilizata se face asa; merge fotograful cu book-ul la revista si acolo marele jmekercu ochi de vultur din redactie, decide: mda, asta e bun sa faca un material despre aia, asta despre aia, asta despre aia.
Se vorbeste in principiu cite pagini sunt necesare, se discuta un model de paginatie ( fotograful sa aiba si imagini pe lat, si pe inalt, si cutare, si cutare, si detalii, si atmosfera) si omul merge si face materialul si e platit la zi sau la bucata de poza si isi face in asa fel cheltuielile incit sa ramina totusi si cu un infinit de mic profit.

Exista, la ei, mari fotografi care pe listele de discutii ii educa pe incepatori:

You have NOT been hired until you tell them what your fees and expenses are and they agree in writing to pay that amount. What if you tell them you charge $2000 per photo after you have shot the job? Do you think they will pay you? A lot of photographers work this way. Someone hires them to do photography, never talks price and then they call around after the shoot and ask what they should charge. If it is more than the client expected to pay, then they either except what the client wanted to pay (in which case they get screwed and the client assumes the photographer was trying to screw them to start with) or they stick to their price and tick the client off, both of which lead the client to be hard nose and abusive with photographers in the future.

Sorry for the bluntness, but I think a lot of the problems we have
today are a result of some photographer's reluctance to deal with price
and terms and conditions in advance for fear of not getting the work.

So let's assume that you do not have the job. Gather all the
information you need from the client about the shoot and how the
photographs will be used. This includes: how many finished photos they
expect to end up with, do they want variations to choose from, how many
books will they be printing, how long do they want to distribute that
amount, will they just be distributed in guest's rooms or elsewhere,
etc, etc.

Once you have that information, put together an estimate in writing
that spells out the exact license that you are granting, the creative
fee and prep fees you will be charging along with all the expenses
involved in the shoot. Include your terms and conditions with the
estimate and ask the client to review the estimate and T&C and call you
if they have any questions or want to discuss anything. If they have no
question and approve they should sign the estimate and send it back to
you.

Try to partner with the client to find a way to give them what they
need( which is usually different from what they want) within or close
to their budget. This may mean cutting things out of the shoot, doing
fewer variations, fewer finished photographs used, smaller print run,
less usage, etc. A lot of times what they start out wanting in usage
and what they want to spend are far different from where it ends up.
The important thing is to work with them to try and find a way to make
it happen. If you express your desire to work with them and they
respond in kind, a lot of times you can work it out so everyone wins.
If not , they realize you may be more expensive than they can afford
now, but you are someone who is willing to try and find a way to make
it work and they may hire you in the future when they can afford you.

Be forewarned that there are clients who want it their way regardless
and if they can't get it , will blow you off and move on to the next
photographer until they find one who is desperate enough to work with
them.

Base your initial fee on a specific print run for one year's
distribution (assuming that's what they want). In the estimate under an
options section, quote them a percentage of the original fee (usually
50-75%) of the original fee for a second year and an additional
percentage for each additional year. If they want to license the second
year (or more) in advance lower the percentage some.

I suspect they just don't want to tell you. They have to know how many they are printing. How else can they place the order with the printer?
If they won't give you a print run, specify a print run in your
estimate or better yet ask them if you limit the print run to 100,000
will that be enough, and base the estimate on that. Chances are they'll
say, "heck no, we won't print more than 10,000", because they realize
the price will be higher if it's based on 100,000.

#26026 (raspuns la: #25997) comenteaza . modifica . semnaleaza adminului
ivy - de Belle la: 01/11/2004 21:04:48
(la: Trancaneala Aristocrata)
Southern Alberta Siberian Husky Rescue Alliance
http://www.sashra.homeip.net/

#27240 (raspuns la: #27239) comenteaza . modifica . semnaleaza adminului
...de citit... pentru unii foto amatori dimbovitzeni... - de Dinu Lazar la: 12/04/2005 13:36:39
(la: O conversatie cu DINU LAZAR, fotograf)
Royalty-Free is bad for the industrySelling images by the pound...
Royalty-free images are ruining the business of photography.
Charging for usage means that the artist retains control over how, where and who can use an image. It also means that the image can be a continuing source of revenue.
Charging a single fee for the image itself means that you have no control over it - and the only people earning from it in the future will be the stock buyer who you sold the rights to.
Perhaps this wouldn't be so bad if the original sales price were so high that you'd be mad to pass on the opportunity. But this isn't the case as RF images are sold for pennies.
If you'd like to find out more about why RF is bad, check out these links:
Stock Artists Alliance
SAA White Paper on Stock Licencing Models
PhotoTalk - Special Interest Blog
The PhotoTalk blog has a mass of information and links to lots of articles regarding the different RF suppliers.
#43010 (raspuns la: #42988) comenteaza . modifica . semnaleaza adminului
RE: Creier descompus in reviste foto - de Dinu Lazar la: 20/09/2005 16:55:07
(la: O conversatie cu DINU LAZAR, fotograf)
"Tine careva de bisericuta, cadeeeeeeeeeeeeeee!"

Am avut si eu cindva o colaborare cu agentia repsectiva; ametit de seful de atunci care raspundea de fototeca, am bagat si eu niste poze. Chiar am vindut ceva! La vreo 2-3 $ bucata; am fost siderat, m-am ciupit sa vad daca nu visez, si mi-am retras candidatura la nemurire de acolo.
Problema e ca incultura in domeniul imaginii atinge cote uluitoare si nu are treaba cu banii sau precaritatea intelectuala, asa cum am crede vazind oribilitura de toata voma prezentata aici de domnul octet; am vazut saptamina trecuta pe o jumatate de pagina de ziar o poza a BCR-ului cazind pe spate, ca reclama la banca repsectiva! Cladirea se prabusea pe dreapta si asta era reclama care trebuia sa ne insufle curaj, siguranta si seriozitate! Si citi bani o fi luat agentia...
De fapt agentiile foto din Ro sunt cam tacute cu exprimarea pe net... Guliverul care e cel mai tare din parcare si face vinzari mari are o pagina de o pagina, Hepta ce mai are cit de cit. Poate sunt si altele dar ca imagine de firma, nici una nu se compara cu agentiile pe care le vedem prin lume.
Pentru ca veni vorba si poate vrea cineva sa vada imagine de imagine de stock, calitate si profesionalism, nu porcarii facute de colegi dusi cu pluta ( sau adusi cu pluta, mai corect...):

http://www.stockartists.com/photographers_browse.cfm
The Stock Artists Alliance has pretty much the greatest concentration of the best stock photographers around.

http://www.asmp.org/findaphotographer
Select "stock" where is says "who specializes in at least one of the following:" and click the "search" button.

http://www.photographers.com
Select "stock" from the menu that says "Speciality" and click the "search" button.

http://www.agpix.com Enter a U.S. state where it says "Search for Photographers by State or Country:" or view them all at this URL:
http://www.agpix.com/search_photog.php?photog_list=all
Each agpix info page links to the photographer's home site.

http://www.blackbook.com/photography/index.html
Select "Stock" from the Categories list and click the "search" button.

http://www.workbook.com/phonebook
Select "stock photo/illustration" from the list. There are several photographers on this list, as well as agencies.

There are a few photographers mixed in with lists of stock photo agencies at several sites. You might want to check out these two:
http://www.stockphoto.net/buy.php
http://www.StockAgencies.com

If you're looking for lots of stock photography in one place, I recommend the stock photo search engine at:
http://www.stockphotofinder.com
Thumbnails link to the preview page at the web site of each image provider, whether photographer or agency.
#73383 (raspuns la: #73313) comenteaza . modifica . semnaleaza adminului
eveniment european - de Dinu Lazar la: 21/01/2006 07:17:22
(la: O conversatie cu DINU LAZAR, fotograf)
Sigur, delegatia fotografilor romani de stock o sa vina si ea
peste vreo coishpe ani, dar imi place sa visez ca si niste romani vor merge la

Stock Artists Alliance London Event - 14 February 2006

Stock Artists Alliance, the international trade organization for stock photographers, is planning an event in London on 14 February 2006 that will interest assignment photographers looking for an orientation to the business, as well as stock photographers looking to update their knowledge of the industry and plan for the future.

The daylong program will feature a morning presentation, afternoon panel session and include networking opportunities. Photographers are invited to attend one or both sessions.

The morning Presentation entitled Thinking Stock provides an orientation to the quickly changing industry of stock photography. Presented by SAA Executive Director Betsy Reid, this program provides an in depth look at the industry from the perspectives of image creators, distributors and users. Expect a candid appraisal of the realities of the stock industry with regard to licensing and distribution models.

10:00 Arrival
10:30 Presentation: "Thinking Stock"
13:00 Networking lunch

An afternoon Panel Session will offer Straight Talk about Stock by members of the SAA Board of Directors including Peter Dean and Chris Elsdale from the UK. We will discuss the most compelling issues and challenges that stock photographers face today and looking ahead -- licensing models, rights managed vs. royalty free and subscription, direct sales, photographer web sites and promotion, stock portals, contracts, pricing, global distribution, trends in imagery, digital photography and more... The session will include a question and answer period.

14:00 Arrival
14:30 Panel Session: "Straight Talk about Stock"
16:30 Networking drinks & snacks
18:00 ends

14 February 2006 at Zigfrid, 11 Hoxton Square, London N1 6NU.

Photographers are invited to attend one or both sessions.

£90 / £50 - full price
£70 / £40 - BAPLA / AOP / EPUK
£40 / £25 - SAA


Space is limited. To register for this event please email michael@picturehouse.org


To learn more about SAA, please visit http://www.stockartistsalliance.org
#101480 (raspuns la: #101479) comenteaza . modifica . semnaleaza adminului
iata un subiect - de cosmacpan la: 27/05/2007 13:50:58
(la: Manipulare)
Cum evitam manipularea
Cristian Patrasconiu - partea a IIa

Sintagma cu lipici

Conform calculelor, inainte de a merge la scoala, copiii din Occident se uita mai bine de 5.000 de ore la televizor. „Nu putem ignora modul in care televiziunea le formeaza copiilor nostri perceptia despre lume“, spune unul dintre parintii americani. Unei asemenea stari de fapt, adeptii „media literacy“ ii raspund in felul urmator: „educatia media poate fi integrata in curicula in acelasi fel in care cititul si scrierea sint prezente acolo“. In SUA si Canada, „media literacy“ este obiect de studiu obligatoriu in din ce in ce mai multe scoali. De putin timp, aceasta se studiaza, in acelasi regim obligatoriu, si in Europa. In Marea Britanie, Franta si chiar Italia. Este important de spus ca, in Anglia, Australia, Canada si SUA, educatorii de „media literacy“ au intelegere comuna conform careia orele de predare ale „media literacy“ sa aiba la baza un set minimal de principii. Printre acestea: nu e obligatoriu sa crezi ceea ce vezi; realitatea este construita; produsele care fac audienta isi negociaza propriile semnificatii; constructorii de media au scopuri comerciale; media contine valori, dar ruleaza si ideologii; mesajele media au consecinte sociale si politice.

Un exemplu

„Alliance for Media Literate“ (AMLA) este o organizatie nationala din SUA fondata in 2001, al carei scop este acela de a raspindi educatia de tip „media literacy“. Lunar, AMLA editeaza un newsletter electronic, iar la fiecare doi ani organizeaza o conferinta de amploare la care sint invitati lideri in domeniu pentru a aduce la zi informatiile in legatura cu educatia media. E cu atit mai necesar cu cit, o spun aceiasi avocati ai „media literacy“, „camera minte“. •

Nevoie de „media literacy
„Alfabetizare media - e doar un termen aproximativ pentru a traduce «media literacy»“, spune Mircea Vasilescu.

Alfabetizarea se opune, de regula, analfabetismului. Or, in „media literacy“ e vorba despre altceva. „E nevoie de «media literacy» in Romania, pentru ca televiziunea, mass-media in general, publicitatea si toate produsele media au devenit o lume foarte complicata“, apreciaza Mircea Vasilescu, redactor-sef la „Dilema veche“ si totodata unul dintre putinii publicisti romani care au scris despre „media literacy“.
Mircea Vasilescu mai spune ca „pentru ca spectatorii, cititorii, receptorii in general sa inteleaga mai bine aceasta lume si sa se fereasca de efectele ei negative, au nevoie de informatii si cunostinte. «Media literacy» le ofera. Putem face o paralela: asa cum la scoala invatam din clasele mici sa lucram cu diferite texte (de la cum sa faci o cerere pina la cum sa citesti literatura complicata), tot asa e nevoie sa invatam sa intelegem televiziunea, mass-media“.

Bun comentator media, redactorul-sef al „Dilemei“ adauga ca „e cu atit mai necesara «media literacy» in Romania, cu cit tara noastra a iesit dintr-un regim totalitar. Ceea ce inseamna si asta: ca a trecut de la doua ore de program de televiziune, ideologizant si propagandistic, la televiziuni libere, la publicitate de televiziune“. In fine, Vasilescu considera ca „la liceu e cel mai nimerit sa se studieze «media literacy». E o virsta ideala“. •

Proiect-pilot
Manualul editat de Agentia de Monitorizare a Presei „Academia Catavencu“, „Competenta in Mass-Media“ poate fi socotit o specie de „media literacy“.

Prima editie a manualului a fost scoasa in 2000. In 2004 a aparut si a doua editie. In scolile din Romania, disciplina sustinuta de acest manual este studiata inca din 1999, proiectul demarind simultan in 80 de scoli. Din 2004, cursul optional de „competenta in mass-media“ face parte din curicula nationala. Actualmente, e studiat in 120 de scoli. Tirajul primei editii a manualului a fost de 2.000 de exemplare, toate fiind oferite gratuit scolilor si nu vindute. La editia din 2004 s-au tiparit in total 7.000 de exemplare, 5.000 fiind distribuite gratuit, iar 2.000, puse in vinzare. „Dezvoltarea la tineri a acestor competente reprezinta aspecte esentiale pentru comportamentul activ al acestora ca viitori cetateni. Orice membru al comunitatii trebuie sa fie capabil sa caute si sa utilizeze informatia, sa comunice liber, deschis, fara teama confruntarii cu o realitate pentru care nu este pregatit“, argumenteaza autorii manualului necesitatea studierii acestei materii. •


#200819 (raspuns la: #200818) comenteaza . modifica . semnaleaza adminului
jagged aliance - de oanacarmen la: 03/06/2008 18:22:12
(la: Play Games )
na, ma bag si eu...

am jucat vreo 2 ani Jagged Alliance - un joc de strategie destul de complex in ciuda graficii cam rudimentare. partea interesanta e ca mercenarii pe care-i angajezi ca sa salvezi o tarisoara de sub tiranie evolueaza si se comporta diferit, in functie de propria personalitate. au simpatii si antipatii, unii din ei sunt chiar putin nebuni! :)
si, pe langa faptul ca te lupti, mai trebuie sa faci si bani ca sa intretii trupa de mercenari, sa faci si acte de caritate (ex. sa cauti un pustan plecat de acasa, sa salvezi un sat de sub teroarea unor tigri), sa cauti sa recrutezi oameni noi din randul populatiei...
vi-l recomand daca va plac asemenea jocuri si daca aveti destula rabdare sa stati sa dibuiti smecheriile jocului.



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