comentarii

le telephone portable est le plus en plus performans s


Cursuri de matematica si fizica online!
Incearca-le gratuit acum

Peste 3500 de videouri de cursuri cu teorie, teste si exemple explicate
www.prepa.ro
:) - de yrch la: 25/12/2004 22:06:54
(la: Cum se manipuleaza istoria in scoli: Herodot despre traci)
Mai, nu stiu daca citatele sunt "pe bune", dar o sa verific. Oricum, daca nu o spune Herodot despre traci (geti, ma rog...), putem sa o spunem noi astazi despre... despre noi! :))
La vie n'est pas toujours en rose!
Probable incendie criminel dans un collège-lycée israélite en - de Ingrid la: 15/11/2003 13:25:00
(la: Antisemitism)
Probable incendie criminel dans un collège-lycée israélite en région parisienne
Un collège-lycée israélite dévasté par un incendie probablement criminel

Un établissement scolaire israélite a été dévasté par le feu samedi à Gagny (Seine-Saint-Denis), provoquant la colère de la communauté juive mais aussi celle du gouvernement qui a exprimé sa révolte et son indignation.

"La République française ne peut tolérer aucun acte antisémite et l'école plus que tout autre lieu doit demeurer le lieu de la tolérance et du respect", a affirmé Jacques Chirac.

L'incendie s'est déclaré peu après 03h00 dans une ancienne usine acquise par l'association juive orthodoxe Merkaz Hatorah, dont les élèves travaillent dans un bâtiment mitoyen épargné par les flammes. Les pompiers ont engagé une soixantaine d'hommes et neuf grosses lances pour lutter contre le sinistre qui n'a pas fait de blessés.

En fin d'après-midi, l'origine criminelle de cet incendie ne faisait plus guère de doute. Une information judiciaire a été ouverte pour "destructions volontaires" commises en raison de l'appartenance du propriétaire ou de l'utilisateur "à une ethnie, une nation, une race ou une religion", a annoncé le procureur de la République de Bobigny.

L'enquête, qui "sera poursuivie avec la plus grande détermination", selon le procureur Jean-Paul Simonnot, a été confiée au service départemental de police judiciaire de Seine-Saint-Denis. L'instruction sera effectuée par le juge Roger Le Loire. Selon une source policière, cette enquête promet d'être "longue et difficile".

"Depuis la loi du 3 février 2003, ces faits sont désormais passibles de 20 ans de réclusion criminelle ainsi que de 150.000 euros d'amende", a rappelé le ministre de la Justice, Dominique Perben.

Pour le ministre de l'intérieur Nicolas Sarkozy, venu sur place dans la matinée, "les mots d'antisémitisme doivent être prononcés. L'honnêteté, c'est que l'on ne nie pas l'évidence. Quand on met le feu dans une école juive, il m'est difficile de ne pas penser qu'il ne s'agit pas d'un acte antisémite".

Le ministre de l'Education nationale, Luc Ferry, a exprimé sa "consternation", le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin sa "vive émotion". Puis, au cours de l'après-midi, le ministre délégué à l'Enseignement scolaire, Xavier Darcos, a évoqué à son tour à Gagny la "révolte du gouvernement français".

Sous contrat avec l'Education nationale, l'école privée juive, située Chemin des bourdons à Gagny, n'est fréquentée que par des garçons. Ses bâtiments accueillent 130 collégiens et 70 lycéens, selon le recteur, M. Saint-Girons. "Il faut maintenant trouver des locaux-relais, soit dans des bâtiments démontables, soit autrement, pour les maternelles et les primaires", a ajouté le recteur.

Le préfet de Seine-Saint-Denis, Michel Sappin, a précisé que Gagny et les villes proches de Villemomble et du Raincy étaient situées dans "un secteur calme de Seine-Saint-Denis".

"Il y a dans ce secteur une importante communauté israélite, mais il n'y a pas de problème en général. (...) Aucune menace n'avait été proférée dans les jours précédents", a-t-il ajouté.

Infg/seb-mba/jfb/mfo/ei


© AFP
#4322 (raspuns la: #4317) comenteaza . modifica . semnaleaza adminului
Am gasit eu de ce e mediatizat - de Alice la: 06/10/2003 10:04:27
(la: Singuratatea a devenit o boala rusinoasa?)
"Frédéric Beigbeder est un personnage très controversé et contradictoire, ce dandy aime son personnage et en même temps il n'hésite pas à se dévoiler dans ses auto-fictions. Il dénonce un système, la publicité, mais il y est resté 10 ans. Pour la présidentielle, le bourgeois de Neuilly devient conseiller du communiste Robert Hue."(de pe situl "oficial", cica)
Deci: dandy controversat care nu se sfieste sa-si puna poalele-n cap.:)+ R.Hue, alta figura!:)
O sa caut sa citesc ceva. Cam geu p’aici!
#776 (raspuns la: #774) comenteaza . modifica . semnaleaza adminului
Coruptia in SUA - de ninel la: 06/10/2003 16:15:06
(la: Inca un sit care se bate cu coruptia)
Diferenta de coruptie dintre SUA si Romania este foarte mare, dar asta nu inseamna ca nu exista coruptie in SUA, desi nu atat de pronuntata si nevoalata ca in Romania (ex. axa Enron-Bush-Cheney-Halliburton-Carlisle Group e considerata de majoritatea americanilor un exemplu pozitiv al capitalismului intreprinzator american sau in cel mai rau caz clientelism perfect legal).

Chestia cu "In Canada si USA cuvantul dat este crezut" este cam exagerata. Nu stiu despre Canada, dar traiesc in SUA de mai bine de 13 ani si dupa cate stiu eu, cuvantul dat nu are nici o valoare fara martori, si chiar cu martori cuvantul dat e nul in cazul politicienilor. Contractul scris si notariat e cu totul altceva, iar aplicarea legilor cu uniformitate relativa este ceea ce creaza diferenta dintre SUA si Romania.

Putem sa vorbim de coruptie la nivelul legislativ in SUA, o coruptie care afecteza in mod negativ majoritatea americanilor prin tratate gen NAFTA, WTO, GATT sau legi care permit circulatia libera a capitalului, toate acestea avand efectul de a inchide fabrici in SUA si a le redeschide in Mexic, Europa de est si sud-estul Asiei. Bineinteles ca americanii sunt descurcareti si gasesc servici intotdeauna dupa ce sunt somerizati: ori la McDonald's sau restaurante asemanatoare, ori in alte industrii usoare pentru o leafa mai mica, fara asigurare medicala, mai putina vacanta si mai multe ore de lucru, dar atat timp cat randamentul si bursa stau bine, noi nu tinem discutii dintr-astea comuniste. Noi nu gandim, noi facem biznis!

Pe scurt, daca romanii cauta exemple de urmat in lupta anti-coruptie, ar face bine sa treaca SUA mai jos pe lista, ca-s tari mult mai calificate. De ex, pe 2002, Transparency International a clasificat SUA pe locul 16 si Canada pe locul 7. Pe primele sase locuri in ordine sunt: Finlanda, Danemarca, Noua Zeelanda, Islanda, Singapore, si Suedia. Intre Canada si SUA mai gasiti pe lista: Luxembourg, Olanda, Anglia, Australia, Norvegia, Elvetia, Hong Kong si Austria. Romania este pe locul 77 la egalitate de puncte cu Pakistanul, Filipinele si Zambia, dar mai bine decat Moldova ce se afla pe locul 93 la nu mare departare de codasa Bangladesh de pe locul 102. Sursa: http://www.transparency.org/pressreleases_archive/2002/2002.08.28.cpi.en.html

Pe o tangenta, ma intreb daca cei de pa Transparency International au luat in calcul faptul ca bancile vestice, Banca Mondiala si Fondul Monetar International (controlate de SUA si celelalte tari dezvoltate) perpetua situatia din tarile mult mai corupte prin faptul ca le furnizeaza imprumuturi grase ce ajuns des in buzunarele celor ce sunt cei mai vinovati de stagnarea economiilor rasuflate din acele tari. Credeti oare ca lipsa imprumuturilor din vest ar ajuta caderea guvernelor clientelare?
Probable incendie criminel da - de Ingrid la: 15/11/2003 13:12:19
(la: Antisemitism)
Probable incendie criminel dans un collège-lycée israélite en région parisienne
Un établissement scolaire de confession israélite a été dévasté par le feu samedi en banlieue de Paris, cet acte probablement criminel déclenchant l'indignation de la communauté juive et la condamnation du gouvernement.
L'incendie de Gagny s'inscrit dans la vague d'actes antisémites commis en France depuis quelques années sur fond de crise au Proche-Orient.
"Les mots d'antisémitisme doivent être prononcés. L'honnêteté, c'est que l'on ne nie pas l'évidence. Quand on met le feu dans une école juive, il m'est difficile de ne pas penser qu'il ne s'agit pas d'un acte antisémite", a souligné sur place le ministre de l'intérieur Nicolas Sarkozy. Pour lui, il y a dans cet incendie "une connotation raciste antisémite évidente".
"Il semble que l'origine criminelle de l'incendie soit avérée", a estimé le ministre de l'Intérieur, en précisant qu'il y a "deux foyers situés dans deux lieux opposés et une suspicion d'effraction" par une vitre de l'école pour garçons, située dans un quartier calme de Gagny (Seine-Saint-Denis).
Les pompiers ont été appelés à 03h25 et ont engagé une soixantaine d'hommes et neuf grosses lances pour lutter contre le sinistre qui n'a pas fait de blessés.
L'incendie s'est déclaré dans une ancienne usine acquise par l'association juive orthodoxe Merkaz Hatorah, qui souhaitait s'agrandir. Les élèves travaillent actuellement dans un bâtiment mitoyen qui n'a pas été atteint par les flammes. Les poutrelles métalliques des murs et des toits ont été tordues par la puissance du feu, les vitres ont explosé, le mobilier a été calciné.

Le gouvernement a immédiatement affiché sa fermeté et sa solidarité avec la communauté juive, par la voix de deux de ses ministres qui se sont rendus sur les lieux. "Les auteurs seront poursuivis et punis avec une grande sévérité", a indiqué M. Sarkozy.

Le ministre de l'Education nationale, Luc Ferry, a lui fait part de sa "consternation". "Je suis venu dire ma solidarité avec le directeur, les enseignants, les élèves, les parents d'élèves", a-t-il déclaré. "Avec le recteur, on va voir tout ce qui peut être mis en place pour assurer la continuité. On est consterné", a encore dit M. Ferry.

Selon le directeur de l'école, Jacques Benisty, un incident a opposé il y a quelques jours ses élèves à des jeunes extérieurs à l'école.

Le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) a fait part samedi de sa "vive émotion et son indignation".

Double attentat contre la communauté juive d'Istanbul, - de Ingrid la: 15/11/2003 13:21:00
(la: Antisemitism)
Double attentat contre la communauté juive d'Istanbul, 23 morts

Deux attentats à la voiture piégée, presque simultanés, ont frappé samedi matin la de Turquie, faisant 23 morts et plus de 300 blessés près de deux synagogues d'Istanbul, la plus grande ville du pays.

Il s'agit d'"un acte terroriste aux ramifications internationales", a affirmé le ministre turc des Affaires étrangères, Abdullah Gul. "Nous sommes confrontés à une attaque terroriste de type différent" de celles perpétrées jusqu'à présent en Turquie, a-t-il estimé.

Le chef de la diplomatie israélienne, Sylvan Shalom, a appelé la communauté internationale à combattre les "forces du mal", après ce double attentat contre la petite communauté juive de Turquie, forte de 35.000 membres vivant surtout à Istanbul.

Un homme parlant au nom d'une organisation clandestine islamiste, l'IBDA-C, a revendiqué les attentats, mais le ministre de l'Intérieur, Abdulkadir Aksu, a affirmé n'avoir aucune confirmation de l'authenticité de cette revendication.

23 personnes ont été tuées, selon un nouveau bilan donné par l'agence turque Anatolie, citant la police.

L'un des attentats a visé la synagogue de Neve Shalom à Beyoglu, l'autre la synagogue Beth Israël à Sisli, distante de deux kilomètres.

"Des voitures piégées ont été utilisées pour les deux explosions", a déclaré le ministre de l'Intérieur, rapidement arrivé à Istanbul.

La synagogue Neve Shalom, la plus grande d'Istanbul, avait été la cible d'un attentat commis par un Palestinien en 1986 qui avait fait 22 morts, outre les deux kamikazes. Les attentats antisémites sont pourtant rares en Turquie, un Etat laïc majoritairement musulman.

Selon un porte-parole du grand rabbinat d'Istanbul, Silvio Ovadia, quelque 300 personnes étaient rassemblées dans ces lieux de culte, pour la prière du samedi, au moment des attentats.

La façade de la synagogue Neve Shalom s'est effondrée sous la violence de l'explosion, et la rue présentait l'aspect d'une scène de guerre, un cratère creusant la chaussée. L'attentat a brisé les vitres de dizaines d'immeubles proches.

"C'était comme un tremblement de terre", "quelque chose d'inhumain", racontait un commerçant de 40 ans.

"C'était une explosion à rendre sourd", a expliqué un ouvrier d'un atelier tout proche. "Nous avons été noyés pendant 15 minutes dans un nuage de poussière", ajoutait un autre témoin.

Selon l'agence de presse turque Anatolie, un homme a revendiqué les attentats au nom du groupe extrémiste du Front islamique des combattants du Grand-Orient (IBDA-C), affirmant qu'ils avaient pour but de "mettre fin à l'oppression visant les musulmans". "Nos actions vont continuer", a dit cet interlocuteur anonyme.

L'IBDA-C, fondé en 1985, a pour objectif d'instaurer un Etat islamique en Turquie et a perpétré plusieurs attentats contre des bars, des discothèques et des églises à Istanbul.

L'organisation est en sommeil depuis l'arrestation en 1998 de son chef, Salih Mirzabeyoglu, condamné à la prison à vie à Istanbul pour tentative de coup d'Etat.

M. Aksu a indiqué que les autorités n'avaient pas confirmation de cette revendication. Il a évoqué une possible piste internationale, en termes moins affirmatifs cependant que M. Gul.

"Il se peut que cela ne soit pas une organisation de chez nous à cause de l'ampleur (des attentats)", a-t-il dit, soulignant qu'il était encore "très tôt" pour arriver à des conclusions.

Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, en visite à Nicosie pour le 20ème anniversaire de la République turque de Chypre du nord (RTCN, reconnue uniquement par Ankara), a vivement condamné ces attentats, estimant qu'ils visaient "la stabilité et la paix de la Turquie".

Outre la Turquie et Israël, de nombreux pays européens, dont la France, l'Allemagne, la Grande-Bretagne, la Suisse et la Russie, ainsi que le Pakistan et l'Egypte, ont été unanimes dans leur condamnation des attentats.

Au Caire, le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, les a aussi condamnés, mais en a attribué la responsabilité à Israël. "La responsabilité de tout cela incombe à la politique israélienne", a affirmé M. Moussa.

Le pape Jean Paul II a lancé un appel "pour la paix et contre le terrorisme" dans un télégramme de condoléances adressé à "toute la nation turque et aux personnes concernées".

Le président de la Commission européenne, Romano Prodi, s'est rendu à la synagogue de Milan (nord de l'Italie) pour présenter les condoléances de "toute l'Union européenne" à la communauté juive.

Au nom de l'Union européenne, le gouvernement italien a condamné "la violence lâche" du double attentat et a adressé "ses plus profondes condoléances" à la Turquie.

Un cadou! - de Alice la: 28/11/2003 06:14:17
(la: Cohen)
...de la Alice, ca i-ai permis sa "posteze conferinte"!

"La magie est en vie"

"Mon vieil ami, autant t'agenouiller en lisant ceci, car j'en viens
maintenant au centre agréable de mon argumentation. Je ne savais pas
ce que j'avais à te dire, mais maintenant je le sais. Tous mes discours n'étaient que la préface à celui-ci, et tous mes exercices une façon de m'éclaircir la voix. J'avoue t'avoir torturé mais seulement pour attirer ton attention. J'avoue t'avoir trahi mais seulement comme je t'aurais tapé sur l'épaule. Quand nous nous embrassions et quand nous nous sucions, voici, mon amour d'autrefois,
ce que je voulais tu chuchoter.
D--u est en vie. La magie est en marche. D--u est en vie.
La magie est en marche. D--u est en marche. La magie est en vie.
En vie est en marche. La magie n'est jamais morte. D--u n'est jamais
tombé malade. Beaucoup de pauvres ont menti. Beaucoup de malades
ont menti. La magie ne s'est jamais affaiblie. La magie ne s'est
jamais cachée. La magie a toujours régné. D--u est en marche.
D--u n'est jamais mort. D--u régnait même si ses funérailles
ont traîné en longueur. Même si le nombre de ceux qui portaient
son deuil augmentait. La magie n'a jamais fui. Même si l'on soulevait
son linceul, le D--u nu était vivant. Même si ces paroles étaient
déformées la magie nue prospérait. Même si l'on ne cessait d'annoncer
sa mort dans le monde le coeur ne le croyait pas. Beaucoup d'hommes
blessés s'étonnèrent. Beaucoup d'hommes frappés saignèrent.
La magie n'a jamais hésité. La magie a toujours eu le dessus.
Beaucoup de pierres ont roulé mais D--u ne s'est pas incliné.
Beaucoup d'hommes dissolus ont menti. Beaucoup d'hommes gros
ont écouté. Même s'ils lui offraient des pierres, la magie prospérait.
Même s'ils fermaient leurs coffres, D--u était toujours servi.
La magie est en marche. D--u règne. En vie est en marche.
En vie commande. Beaucoup d'hommes faibles ont eu faim. Beaucoup d'hommes forts ont prospéré. Même s'ils se vantaient de leur solitude, D--u était à leurs côtés. Ni le rêveur dans sa cellule, ni le capitaine sur la colline. La magie est en vie. Même si l'on ne cessait de pardonner dans le monde, le coeur n'y croyait pas. Même si les lois étaient gravées dans le marbre, elles ne pouvaient protéger les hommes.
Même si l'on construisait des autels dans les parlements ils ne pouvaient donner d'ordres aux hommes. Des policiers arrêtèrent la magie et la magie les suivit car elle aime ceux qui ont faim. Mais la magie refusa d'attendre.
Elle passe de bras en bras. Elle ne voulait pas rester avec eux.
La magie est en marche. Rien ne peut la blesser. Elle se repose
sur une paume vide. Elle se reproduit dans un esprit vide. Mais la magie
n'est pas un instrument. La magie est une fin. Beaucoup d'hommes
ont fait avancer la magie mais la magie est restée derrière.
Beaucoup d'hommes forts ont menti. Ils n'ont fait que traverser
la magie pour ressortir de l'autre côté. Beaucoup d'hommes faibles
ont menti. Ils sont venus vers D--u en secret et, même s'ils l'ont
quitté repus, ils n'ont pas voulu dire qui les avait guéris.
Même si les montagnes dansaient devant eux ils disaient que D--u
était mort. Même si l'on soulevait son linceul, le D--u nu était vivant.
C'est ce que je veux chuchoter à mon esprit. C'est ce dont je veux rire
dans mon esprit. Je veux que mon esprit serve jusqu'à ce que la magie
envahisse le monde et l'esprit lui-même est magie qui court dans la chair,
et la chair elle-même est la magie qui danse sur une horloge, et le temps
lui-même la Longueur Magique de D--u."

Asta-i din ce-astepti tu cu nerabdare sa cetesti!
Am primit "mostra" cadou prin e-mail, de ziua mea...
Dar din dar ...de-ncalzire!:)
La Gare de Montparnasse - de papadie67 la: 14/12/2003 05:38:48
(la: Metroul treisprezece.)
...13-le, metroul, s-a oprit in 'gara' ...cobor, stingandu-mi tigara pe jumatate arsa cum apuc si o arunc in mozaicul alb-galbui de chishtoace de pe peronul anilor ' 90, devreme.

Un baleyeur/maturator se plimba lenes dar cu aplicatziune printre ele 'in full gear'...in ochii-i mari si albi ca dintzii-ii sidefii se-mpreuneaza linii multe, rosii de nesomn si de-adormite bled-uri unde-i dorm sau poate nu, cine mai stie?...neveste, mame, triburi, frati surori...copii?...la fel de 'noirs' dar mai flamanzi insa oleaca mai putin nefericiti, cu siguranta...

Am mers vreo trei minute catre cer, din Cartitzele coridoarelelor sa scap pe nesfarsite scari, dintre tentacule prea-subterane de Metro catre-necate de multimi alte abisuri, inspre-aparenta Suprafata

La Tour de Montparnasse, odat-ajuns la suprafata, e de-un banal intristator de ireal...ajuns insa mai sus, chiar foarte sus in el, mi-am sarutat din nou iubita mult, pe buzele-i carnoase si am privit de sus, de sus de tot, Parisul:...la gare de montparnasse, la ligne treize, mes noirs perdus ds leurs espoirs, les reves evanouis, le ciel gris contre la Seine, les ames perdus...les eclaircis...les belles nanas et les pioches...mais au-dessus de tout, les yeux en feu, crachant du feu, de mon amour: ma Blonde

La ligne 13 c' est moche...c'est comme la vie quand l' on est seul et departi d' sa Blonde
KGB si revolutiile din Europa de Est - de anita47 la: 14/01/2004 12:15:05
(la: La multi ani Romania !)
Probabil ca numai in Romania anatomia comuna a evenimentelor istorice din anul 1989 continua sa fie - vorba poetului - lung prilej de vorbe si de ipoteze. In Occident, ca si in restul statelor Europei de Est, evenimentele din 1989 sunt de mult clarificate. Faptul ca multimile au fost atrase in strada de perspectiva ispititoare de a scapa de comunism a fost infatisat de Iliescu & Co drept o explozie populara, spontana. Trecandu-se, ca de obicei, sub tacere evenimentele care au facut posibila eliminarea, printr-o lovitura de stat, a clanului Ceausescu. Altii insa, ca presedintele Havel, n-au ascuns propriului popor adevarul legat de planul rasturnarii comunismului ca sistem si nici factorii, de mare complexitate, care au guvernat si monitorizat aceasta schimbare istorica generala, a unei jumatati de continent.

Cunoscutul dizident sovietic, Vladimir Bukovski - una dintre sursele cele mai bine informate, in ultimii douazeci de ani, din Estul Europei - dezvaluia urmatoarele, inca din 1990:

"Niciodata rolul KGB-ului in interiorul tarii [U.R.S.S. - n.n.] si in strainatate nu a fost atat de important. Serviciile secrete sovietice sunt cele care au vegheat la rasturnarea lui Ceausescu in Romania, care au lansat “revolutia de catifea” in Cehoslovacia, care au luat masuri pentru rasturnarea lui Erich Honecker in Germania Rasariteana, producand indeosebi circumstantele favorabile distrugerii zidului Berlinului" ("L'Empire du moindre mal', Libre Journal, Paris, nr. 1, sept-oct, 1990, p.30).

Strategia urmarita de U.R.S.S. fusese pusa la punct, inca din 1984, de Andropov si KGB (Directoratul nr. 1 - PGU) si urmarea un scop strategic. Acest scop strategic a fost definit de contele Alexandre De Maranches (fostul sef al SDECE-ului francez), care l-a citat pe unul dintre apropiatii lui Gorbaciov, anume Gheorghi Arbatov, cel care a afirmat: "U.R.S.S. va face cel mai rau lucru cu putinta: ea va va lipsi de dusmanul vostru" (Le Figaro, Paris, 10 ianuarie 1990). Mai limpede a expus aceasta strategie sovietica, initiata de Andropov si transpusa in practica de Gorbaciov, Jean-Francois Deniau, membru al Consiliului Europei, care a precizat ca "Uniunea Sovietica isi propusese drept scop acela de a pleca, pentru a ramane" (vezi art. "Les marches lointaines de l 'Empire: partir pour rester", in Jean Marie Benoist "Apres Gorbatchev", Paris, 1990, p.137 si urmatoarele).

Si mai explicit asupra scopului strategic urmarit de Gorbaciov prin schimbarea la fata din 1989, ulterior prin puciul lui Potemkin (august 1991), a fost Lev Nevrozov, cand a scris "In partida sa de sah pentru dominatia mondiala, Kremlinul si-a sacrificat stapanirea asupra Europei de Est, a efectuat un schimb de piese, pentru a-si asigura o mai buna penetrare a economiei si tehnologiei Europei Occidentale ("The Kremlin and the Western Politico-Cultural Establishment", Midstream, 1990, p.1)". Insusi Erich Honecker, liderul comunist est-german, a confirmat ca a existat o strategie pe termen lung a KGB-ului si a evocat "o scurta vizita a lui Sevardnadze pe tarmul Marii Negre in toamna lui 1984, adica inca in timpul lui Cernenko, in cursul careia s-a cazut de acord asupra faptului ca totul trebuia sa se schimbe, in Uniunea Sovietica si in alte parti" Erich Honecker, interviu acordat televiziunii germane DSF, la 10 octombrie 1990, orele 20,15). Ac!elasi Honecker dezvaluia, la 21 noiembrie 1990, politica "Casei comune si europene" a lui Gorbaciov si adevaratele sale resorturi, intr-un alt interviu: "Destituirea mea ca sef al partidului si al statului este rezultatul unei manevre de anvergura, ai carei instigatori continua sa ramana in umbra. Cei care astazi se lauda cu aceasta actiune nu sunt altceva decat plevusca. Ne aflam in prezenta unor schimbari extrem de importante, care nu au aparut de la o zi la alta, ci au fost planificate de multa vreme, la scara europeana si chiar mondiala. (...) Reunificarea Germaniei trebuia sa fie considerata ca o contributie la construirea “Casei europene si, data fiind situata actuala, lucrul acesta nu putea fi atins decat printr-o transformare a sistemului politic din RDG" Erich Honecker, interviu acordat ziarului "Berliner Wochenpost", 21 noiembrie 1990). Este, probabil, una dintre cele mai importante dezvaluiri asupra culiselor geostrategice ale rasturnarii comunismului in intreaga Europa de Est, facuta de stapanul STASI. De remarcat este faptul ca Honecker vorbeste de schimbari planificate de multa vreme, nu numai la scara europeana, ci si mondiala. Evenimentele ulterioare lui '90 au confirmat aceasta directie: eliminarea lui Mobutu, Suharto etc. pledeaza pentru un proces continuu la scara internationala. Un lucru este cert: tratativele Gorbaciov-Kohl, privind conditiile reunificarii Germaniei, s-au materializat prin pactul Kohl-Gorbaciov, de la Geneva, din septembrie 1990, care a stabilit, intre altele, noile sfere de influenta, din Europa de Est si Balcanica. Razboiul din Iugoslavia, declansat in 1991, este un exemplu notoriu in acest sens.

Daca Gyula Horn, ministrul de externe al Ungariei comuniste - vechi membru al serviciului secret maghiar AVO (vezi declaratia contelui Stephen Bethien, membru al Parlamentului ungar) si documentele transmise de televiziunea ungara in mai l994 - a deschis granita pentru miile de refuigiati est-germani aflati la frontiera cu Austria, in schimb, Zidul Berllnului a cazut, in urma unui asa-zis accident. In realitate, inca de la mijiocul anilor '80, KGB-ul a creat la Berlin o antena (rezistenta) ultasecreta, codificata Luci (Fulgerul), care actiona independent de sediul est-german al KGB-ului, de la Kalhorst, si care nu avea nici cel mai mic contact cu STASI. Existenta acestei unitati ultrasecrete nu era cunoscuta decat de membrii Diviziei a 4-a a KGB-ului si de cativa din membrii statului sau major de la Moscova, in primul rand de generalul Anatoli Novikov. Sarcina grupului Luci: restructurarea peisajului politic est-german, conform strategiei Kremlinului, in pregatirea reunificarii (vezi Raif Georg Reuth, Andrea Bonte "Das Komplott", Munchen, 1993, p.210 si urmatoarele). Printre altele, grupul Luci organiza manifestatii de strada - unele insumand cate 100.000 de oameni - cu caracter anticomunist si chiar antisovietic.

Ori pentru a elimina din viata politica lideri interimari, ca Hans Modrow. Demolarea Zidului Berlinului a fost doar una din sarcinile grupului Luci, in modelarea peisajului est-german, in vederea reunificarii negociate de Kohl cu Gorbaciov.

Cele mai importante declaratii privind rolul KGB-ului in evenimentele din 1989 raman, probabil, cele ale presedintelui ceh Vaclav Havel. Dizident binecunoscut de peste trei decenii, Havel este unul dintre oamenii care - asemenea lui Lech Walesa - au facut istorie in Europa de Est. Remarcabil este faptul ca, dupa ce a devenit presedinte al tarii sale, Havel nu a rescris istoria, dupa modelele binecunoscute, ci a continuat sa marturiseasca adevarul, indiferent care ar fi fost acesta. Astfel, Presedintele Havel a dezvaluit ca 'Revolutia de catifea" de la Praga, din 17 noiembrie 1989, a fost declansata de KGB. Havel a definit aceasta operatiune drept "un complot pentru abolirea regimului comunist", condus de brejnevistul Gustav Husak. Complotistii, potrivit lui Havel, s-au folosit de protestele studentilor pentru a ridica noul regim in sa, si pentru a realiza reforma de tip gorbaciovist. Tot Havel a mai dezvaluit ca, initial, s-a dorit aducerea la putere a unui membru al cabinetului Dubcek (din 1968), aflat in exil la Viena, dar acesta a declinat oferta. Marturisirea lui Havel de la BBC (vezi filmul documentar "Czechmate", (BBC) a fost apoi reluata, in rezumat, si in "Die Welt", fiind sustinuta astazi si prin alte dovezi.

Astfel, generalul Viktor Grusko, adjunctul lui Vladimir Kriucikov (presedintele KGB-ului), a sosit in ajun, personal, la Praga, impreuna cu un grup de visautniki, ofiteri spetznaz (operatiuni speciale), care actioneaza de regula in civil. Gen. Grusko si gen. Teslenko (insarcinatul la Praga al KGB- ului) au condus, impreuna cu colegul lor, cehul Alois Lorenc (Seful STB, Securitatea cehoslovaca), intreaga desfaasurare a revolutiei de catifea dintr-un apartament conspirativ din Praga. De remarcat ca Lorenc vizitase anterior Moscova, unde fusese instruit asupra viitoarelor evenimente. Practic, evenimenzele de la Praga au fost starnite de locotenentul STB Ruzicka, cel care a transformat, cu ajutorul sovieticilor; manifestatia de comemorare a unei victime a militienilor praghezi intr-una de protest. Ofiterii spetznaz, care de la aeroportul "Ruzine" se imprastiasera in toata Praga, conform planului, l-au tinut permanent la curent pe gen. Grusko, seful lor, cu mersul revolutiei cehe. Un aspect interesant, semnalat de corespondentii straini: militienii praghezi, care s-au manifestat initial extrem de violent fata de manifestanti, au disparut apoi pur si simplu, lasand bulevardele in mana manifestantilor. Pentru multi corespondenti straini, violenta initiala neobisnuita a militiei pragheze a avut un caracter provocator, deliberat. In noaptea de 17 noiembrie 1989, gen. Grusko si echipa sa spetznaz au parasit Praga, la fel de discret precum aparusera. Revolutia de catifea izbandise. In ceea ce priveste Romania, ne multumlm sa-l citam pe Igor Toporovski, unul dintre colaboratorii lui Gorbaciov, care a explicat: "Ion Iliescu avea in vremea aceea legaturi destul de strinse cu PCUS si era desemnat drept candidatul cel mai potrivit pentru a-l inlocui pe Ceausescu" Toporovski adauga: "Pentru a incepe operatiunea propriu-zisa, noi am ales momentul cand Ceausescu se afla la Teheran, deoarece, altminteri, actiunea ar fi prezentat dificultati". Despre prezenta la Timisoara, apoi la Bucuresti, a turistilor sovietici n-are rost sa mai amintim. Acestia au actionat mana in mana cu ofiterii Romani de profil, de la unitatea 404, ca maiorul Ghergulescu ori simpaticul Trutulescu. Practic, rasturnarea lui Ceausescu s-a produs in cateva ore, in dimineata de 22 decembrie '89, cand dictatorul a fost parasit, in mod subit, de toti colaboratorii. A fost arestat practic, in sediul C.C.-ului, expediat sub escorta la Targoviste si executat dupa un proces sumar



2. "REVOLUTIA", CA TEHNICA A "LOVITURII DE STAT"

In cartea "Gorbacev and the Est-European Revolutions" (Gorbaciov si revolutiile est-europene), publica la Londra in 1990, Mark Almod, profesor de istorie moderna la Oxford University, ajunge si el la concluzia ca revolutia de catifea din Cehoslovacia a fost declansata de un complot al KGB-ului, dirijat la fata locului de gen. Viktor Grusko (sosit special in acest scop de La Moscova la Praga), impreuna cu rezidentul KGB-ului din Cehosiovacia la acea vrerne, gen. Teslenko, si cu seful STB-ului Alois Lorenc, iar Frontul Salvarii Nationale din Romania fusese, in realitate, creat de KGB cu mult inaintea caderii lui Ceausescu. Almond noteaza: "Moscova si KGB-ul au armat pistolul care a slujit la darea startului pentru transformarile din Europa rasariteana si centrala, iar acestea s-au savarsit cu cea mai mare usurinta deoarece a fost suficient sa se activeze rezistentele care existau deja."

La randul ei, Evghenia Albaz a oferit numeroase amanunte legate de aceste activitati ale KGB, in remarcabila sa carte Geheimimperium KGB (Munchen, 1992, pag.232 si urmatoarele).

In Polonia, in noiembrie 1987, ofiteni SB (securitatea poloneza) au oferit ajutor logistic membrilor opozitiei, grupati in sindicatul Solidaritatea, in numele mimstrului de interne Kiszczak, pentru organizarea grevelor care au izbucnit in aprilie 1988 (vezi Francoise Tolirn, "Les fins du comunisme", pag. 47). Pe langa aceasta, SB-ul a propus Solidaritatii sa tipareasca si sa distribuie ziarele de opozitie (vezi Andrej Zarach, in Solidarnost Waszoca, nr. 300, feb.1993). Pana la urma, Gorbaciov i-a dat lui Jaruzeiski ordinul de a abandona puterea in favoarea Solidaritdtii. Potrivit unei informatii aparute in presa americana, in septembrie 1995, Solidaritatea numara, inca de la infiintarea sa, peste un milion de membri de partid, inclusiv 42 dintre cei 200 de membri ai Comitetului central ales in 1981. Anatoli Golitin sustine in cartea sa "New Lies for Old" noi minciuni in locul celor vechi) din 1984 ca in 1981 Solidaritatea fusese suprimata la ordinul KGB de catre Jaruuelski, tocmai pentru a convinge Occidentul de autenticitatea miscarii, iar conducerea sindicatului internata intr-un castel, cu tot confortul. Dupa negocierile lui Walesa cu guvernul comunist (martie 1989), liderul Solidaritatii a acceptat ca 65% din Seim (parlamentul polonez) sa revina comunistiloriar Jaruzelski - adica tocmai cel ce suprimase sindicatul in 1981 si decretase legea martiala- sa devina presedintele primului Seim liber. In decembrie 1990, Jaruzeleski s-a retras elegant iar Walesa a devenit primul presedinte al Poloniei democrate. La 2 martie 1989, Walesa a declarat saptamanalului sovietic "Timpuri noi" urmatoarele: "Vom lasa puterea in mainile comunistilor, dar va fi altfel decat pana acum. O sa-i lasam sa-si slujeasca poporul mai bine, sa respecte legea si sa raspunda in fata societatii. Noi suntem pregatiti sa cooperam constructiv cu asemenea autoritati.

In Ungaria, istoricul Istvan Nemeskurty ajungea la urmatoarea concluzie: Ceea ce am trait noi nu a fost o revolutie, fie ea de catifea sau nu. Ceea ce s-a petrecut, si nu stim de ce, este ca marea putere care ne-a subjugat dupa 1945, ne-a eliberat dintr-o data. Ea a desfacut brusc funia pe care ne-o pusese de "gat". ("Magyar Nemzet", 16 martie 1991).

Aceste intelegeri geopolitice, cu caracter istoric, s-au materializat in 1989 prin prabusirea, in numai cateva luni, a comunismului in toate tarile est-europene, printr-o serie de asa-zise revolutii, toate dirijate, fara exceptie, de serviciile secrete - KGB, in primul rind - dar si de serviciile secrete occidentale, precum si de retelele acestora din tarile est-europene,

pe un teren psihologic si de mentalitate pregatit minutios din vreme. Mai exact, imediat dupa venirea globalistului Gorbaciov la putere in U.R.S.S., in 1985, prin utilizarea tehnicilor de dezinformare si manipulare in masa. Estul si Vestul - Gorbaciov si Occidentul - se pusesera de acord in 1989 ca divizarea Europei sa fie abolita iar Germania sa fie reunificata (intre altele, si prin demolarea, simbolica, a "Zidului Berlinului", operatiune declansata de grupul "Luci" (Fulgerul KGB-ului). Scopul: reunificarea politica si economica a Europei, a construirii Casei Comune Europene, cum se exprima insusi Gorbaciov, ca o componenta esentiala a Noii Ordini Mondiale, preconizate de organizatiile globaliste, in primul rand de CFR (Council of Foreign Relations) si de Comisia Trilaterala, organizatii care grupeaza elita politica bancara, stiintifica si militara aflata la putere in SUA de peste jumatate de secol, cu enorme influente si ramificatii in lumea intreaga. Or, pentru a reunifica Germania, apoi Europa, pentru construirea unei Case Comune Europene era necesar ca, mai intai, vechile regimuri totalitare, comuniste, din estul Europei sa fie rasturnate. Sarcina rasturnarii acestor regimuri a fost incredintata, in chip firesc, profesionistilor serviciilor secrete din est si din vest, specializati in tehnica loviturii de stat si a manipularii in masa. Calea urmata a fost insa adaptata situatiei concrete din fiecare tara comunista est- europeana, mergand de la puciul de palat (Bulgaria) la revolutii (Cehoslovacia, Germania rasariteana, Romania), mai mult sau mai putin de catifea, mai mult sau mai putin sangeroase.

Trebuie precizat ca exista trei tipuri, trei scenani posibile, pentru a realiza o lovitura de stat si a prelua puterea: 1) "lovitura de palat"; 2) "puciul militar"; 3)"revolutia populara”. Prima forma a loviturii de stat - "lovitura de palat" - se realizeaza departe de ochii si urechile multimii, apartine de regula unei factiuni aflata la putere, apropiata clanului conducator (uneori chiar din cadrul clanului), si se sprijina pe unii sefi militari sau din serviciile secrete cistigatii de partea complotistilor.

A doua forma a loviturii de stat, "puciul militar", se deruleaza la vedere, cu desfaurarea de trupe si tancuri pe strazi, de cateva unitati rebele si poate avea caracter sangeros, mai ales daca exista confruntari cu trupele fidele clanului conducator. Nu antreneaza insa masele si urmareste acelasi obiectiv: arestarea sau suprimarea sefilor statului.

A treia forma a lovituni de stat, asa-zisa "revolutie", este, de regula, sangeroass. “Revolutia populard" are doua componente:

Un "puci militar", mascat de o "revolta-populara", provocata prin dezinformare si manipulare. Presupune scoaterea maselor in strada. Tipica pentru "lovitura de palat" a fost, de pilda, arestarea in 1943 a lui Mussolini, chemat pentru o asa-zisa "audienta" la regele Victor Emmanuel sau arestarea (dupa modelul italian) a lui Antonescu, la Palat, in august '44. In 1989, schimbarea lui Jivkov in Bulgaria, cu Mladenov, a fost o astfel de "lovitura de culise". In schimb, o lovitura de stat prin "puci militar" a constituit-o debarcarea presedintelui comunist Salvador Allende Gossens de catre armata (Chile, 1973), in momentul cand acesta pregatea (ajutat de serviciile secrete sovietice si cubaneze) propria sa lovitura de stat, impotriva armatei chiliene, si instaurarea comunismului in Chile. La fel de tipice au fost toate "puciurile militare", derulate in anii '50 si ‘'60 in statele latino-americane, cu sprijinul secret al CIA, ca Operatiunea “Diabolo", din 1954, contra presedintelui procomunist Jacobo Guzman din Guatemala ori "Lovitura de cocaina" din Bolivia din 1982, contra presedintelui Heman Zauso. Toate, orchestrate de asi ai operatiunilor speciale, paramilitare, din cadrul CIA, ca Howard Hunt, Frank Sturgis ori Guy Bannister.

Cit despre revolutii, mentionam doua asemenea lovituri de stat, exemple tipice in materie. Astfel, asa-zisa mare revolutie bolsevica din octombrie a fost in realitate un simplu puci, finantat de "Banca Imperiala" a Germaniei si realizat cu agenti germani, dupa ce Berlinul ii teleghidase anterior pe Lenin si vreo 400 de bolsevici, cu un tren plumbuit, din Elvetia (unde acestia se aflau in exil) in Rusia. Pentru ca Lenin sa preia puterea si sa incheie o pace separata in Est cu Germania, iar aceasta sa-si transfere grabnic trupele in Vest (debarcau americanii). In acest scop, pana si presa bolsevica ("Pravda") a fost tiparita cu finantare germana. Se cunosc astazi foarte exact, din documente, numele ofiterilor germani care au condus puciul de la Palatul de Iarna din Petersburg. Interesant este ca, pana in 1921, agentii germani au asigurat securitatea personala lui Lenin si a conducatorilor bolsevici, in timp ce consilierii militari germani dirijau Armata Rosie in Razboiul civil. Doar masa de manevra a fost ruseasca. Ceva mai aproape de zilele noastre, realizata printr-o "revolutie populara" dirijata de serviciile secrete, a fost "Operatiunea Ajax" a CIA, de la Teheran din 1953. Dupa ce sovieticii organizasera anterior o lovitura de stat, rasturnindu-l pe Sah de la putere si impunind in schimb o marioneta a Moscovei, pe presedintele Mossadegh (fostul prim-mimstru), CIA a contraatacat." Kermit" Roosevelt, cu ajutorul lui Otto Skorzeny (racolat de americani la sfarsitul razboiului, prin intermediul lui Gehien, pe "Filiera sobolanilor"), a declansat o "revolutie populara" la Teheran, incitand populatia religioasa impotriva lui Mossadegh, descris drept un ateu, o marioneta bolsevica a comunistilor iranieni sustinuti de Moscova. Manipuland astfel populatia revoltata, agentii CIA l-au alungat pe Mossadegh. Sahul (refugiat cu familia la Roma) s-a intors la Teheran, pre!uandu-si tronul iar SUA, influenta asupra Iranului.

O a doua precizare, importanta: toate serviciile secrete ale marilor puteri ori ale puterilor regionale detin unitati specializate in declansarea de revolte populare, revolutii si miscari de eliberare. Aceste unitati sunt formate din experti in tehnicile dezinformarii si manipularii maselor, care actioneaza in tarile-tinta, sub acoperiri diverse, la momentul oportun: turisti, ziaristi, diplomati, echipe de caritate, preoti, sportivi etc. Asadar, fiecare serviciu secret important include si o unitate speciala, care se ocupa de organizarea revoltelor populare, revolutiilor si a miscarilor de eliberare. Facem aceste precizari pentru a clarifica confuziile, cultivate deliberat de cei interesati sa profite in plan politic, prezentandu-se natiunii drept emanati ai unei revolte spontane a poporului, asadar impusi de vointa populara liber exprimata, cu avantajele politice conferite de o asemenea imagine publica. Fara sa mentioneze, bineinteles, si culisele care au facut posibila declansarea revoltei spontane si a manipularii maselor, soldata uneori cu varsare de sange nevinovat, de la cateva persoane pana la cateva sute sau chiar mii de morti. Pusa, de regula, pe seama odiosului regim proaspat rasturnat si a aparatului de represiune al fostului dictator. Regizorii adevarati, cei care au stat in umbra revoltei populare, a revolutiei, manipulind opinia publica prin mass-media, precum si nucleul paramilitar utilizat in lovitura de stat, raman ani de zile - ori pentru totdeauna - necunoscuti marelui public. Caci profanii nu sunt niciodata tolerati in templul conspiratiei. Complotistii prefera sa pozeze, in astfel de situatii, drept persoane aduse la putere pe creasta valului revoltei populare. Oameni care se cunoscusera in acele momente fierbinti, niciodata mai inainte. Fara nici o legatura cu fostul regim ori, mai ales, cu fortele externe. Negarea implicarii fortelor externe in orchestrarea unei revolutii populare este o axioma pentru noii emanati. Culisele sunt categorisite drept scenarii si teorii conspirativiste.

Poporul si revolta spontana, iata cuvintele cheie, rituale.



3. "COMPLOTUL GENERALILOR" - LOVITURA DE STAT ESUATA DIN 1984

In Romania, manevrele KGB-ului si GRU-ului, precum si operatiunile acestora de influentare a principalilor actori ai evenimentelor din decembrie '89, datau de mai multi ani. In iunie '89, doua personaje emblematice se intalneau in Parcul Herastrau: Ion Iliescu si generalul Nicolae Militaru. intalnirea conspirativa a celor doi a fost confirmata, ulterior, atat de Petre Roman in "Le Monde" din 05.01.1990, cat si de Silviu Brucan intr-un interviu din martie 1990. Din declaratia unui fost securist, din echipa de filaj, reiese ca Militaru dorea sa-l informeze pe Iliescu, cu ocazia plimbarii lor conspirative, despre constituirea unei alte grupari cu numele de Front. In iarna lui 1988, Comitetul Salvarii Nationale - infiintat inca din 1984 - se transformase in Frontul Salvarii Nationale. Acum aparuse concurenta.

In 1982, generalul Militaru il contactase pe Iliescu la spitalul "Elias". Iliescu venise la "Elias" ca sa-i faca o vizita lui Valter Roman iar gen. Militaru, internat si el in spital, profitase de moment si- l abordase direct pe Iliescu: "Dom'le, nu se gasesc in Romania niste forte sa-l arunce peste bord pe Ceausescu?" Prudent, Iliescu s-a ferit sa dea un raspuns transant dar, dupa ce generalul Militaru s-a externat, l-a rugat sa-l viziteze la "Consiliul National al Apelor", unde Iliescu avea rang de ministru. Cei doi s-au deplasat cu masina institutiei pina in Parcul Herastrau, ca sa se explice.

Principala dilema a celor doi conspiratori a fost explicata mai tarziu, nu fara umor, de generalul Militaru. Iliescu era de parere ca, pentru rasturnarea lui Ceausescu, trebuia organizat un soi de puci militar. "Cativa militari, un fel de pir-pir-pir si cu asta basta!" ii rezumase Iliescu toata filozofia complotului. Militaru, in schimb, sustinea implicarea maselor in lovitura. "Dom'le, daca nu sunt angrenate si masele populare, nu iese nimic." Pana la urma s-au despartit, fiecare cu ideea lui. "Ne-am despartit cu aceasta idee: el cu pir-pir-ul lui si eu cu masele populare", si-a amintit, mai tarziu, Militaru. Decizia urma, bineinteles, sa fie luata in alta parte.

La Moscova, in iunie '89, cand cei doi se plimbau prin Herastrau, lucrurile evoluasera mult fata de anii '82-'84. In '87, pe fundalul deschis de operatiunea tip "maskirovka" lansata de Gorbaciov, prin vehicularea conceptelor-capcana de glasnosti (transparenta) si perestroika (restructurare) - care incerca sa induca din nou in mass-media ideea comunismului reformabil (dupa aceea a comunismului cu chip uman, experimentat in cursul Primaverii de la Praga din '6 - Iliescu publicase un articol, Creatie si informatie, in care mesajul cifrat catre tovarasii sai era:

Este necesar sa introducem «restructurarea» (perestroika). Filiatia spirituala era foarte clara: Gorbaciov si operatiunea de imagine pe care acesta o derula din 1985, cu sprijinul Directoratului I al KGB. Or, glasnosti si perestroika nu erau niste concepte noi.

In sec. XIX, tarul Alexandru al Il-lea, in instructiunile sale catre cenzura, sustinea ca presa trebuie sa dea dovada de glasnosti - o transparenta limitata si subtil controlata - atunci cand articolele sau cartile dezbateau reformele din Rusia timpului. Mai clar fusese Cernasevski, in "Scrisoare fara adresa" (republicata la Moscova, in 1983), unde la pag. 495 denunta, foarte transant, glasnosti-ul pe care il definea astfel: "expresie birocratica plasmuita sa inlocuiasca conceptul propriu-zis al libertatii de exprimare". Era imposibil ca acest substitut perfid al libertatii propriu- zise de opinie sa nu atraga atentia bolsevicilor si propagandei lor. Potrivit lui Michel Hellei, Lenin insusi folosise cuvantul glasnosti de patruzeci si sase de ori in scrierile sale. NEP-ul (Noua Politica Economica), perioada de liberalizare relativa din Rusia dintre 1921 si 1928, fusese prezentata de Lenin drept o perestroika si un glasnosti, dupa anii comunismului de razboi (1918- 1921). Stalin folosise, la randul sau, conceptul de perestroika, in anii '30 si '40. Prin articolul "Creatie si informatie" din 1987, Iliescu isi deconspira inca o data legaturile vechi pe care la avea cu U.R.S.S. si aparatul de influenta al Moscovei.

Promovat de Ceausescu dupa 1965, Iliescu devenise, la 38 de ani, membru al Comitetului Central. Apoi, in 1971, secretar al CC al PCR, responsabil cu propaganda. Dupa calatoria lui Ceausescu in China si in Coreea de Nord din 1971, Iliescu primise sarcina sa regizeze un fel de minirevolutie culturala romaneasca si sa organizeze cultul geniului carpatin. Cum Iliescu se considera, inca din 1968, alternativa la conducerea partidului, nu s-a aratat dispus sa intretina cultul celui pe care, de fapt, abia astepta sa-l inlocrnasca de la putere. Temator fata de perspectiva ca Moscova sa-l schimbe cu Iliescu, Ceausescu l-a expediat pe acesta secretar doi al judetului Timis, apoi prim-secretar la Iasi. Ruptura de Ceausescu si adevarata marginalizare a lui Iliescu a aparut abia in 1984, cand Iliescu si-a pierdut calitatea de membru al Comitetului Central, devenind director la Editura "Tehnica". Functie, oricum, inclusa in nomenclatura partidului. in 1986, imediat dupa venirea lui Gorbaciov la putere, Iliescu iese in fata.

Celalalt plimbaret prin Herastrau in iunie '89, generalul Militaru, participase la toate conspiratiile urzite contra lui Ceausescu. Format in U.R.S.S. - ca si Iliescu - dar la scoala GRU-ului (serviciul secret militar sovietic), gen. Militaru se aliase inca din 1973 cu gen. Ion Ionita ministrul Apararii Nationale, impotriva lui Ceausescu. Dupa ce Militaru a fost martor la o discutie telefonica dura a lui lonita cu Ceausescu, ministrul Apararii l-a chestionat transant:

"Ma tu esti de acord cu mine?" "Da", a raspuns prompt Militaru. "Ramai pe langa mine, vor urma si altele", a prevestit lonita. Potrivit lui Militaru, in 1974, in padurea Baneasa, Maurer - mazilit si el de Ceausescu - i-a spus "Esti tanar, poti sa mai faci ceva pentru tara asta, Militarule. Eu te ajut cu ce pot, dar daca o faci, fa-o. Este absolut necesar" Militaru a incercat sa puna in legatura grupul generalului Ionita cu grupul civililor condus de Iliescu, intre care se numara Virgil Magureanu, dar si Vasile Patilinet ori Virgil Trofin (depistat, marginalizat si sinucis in 1982). In 1983, prima tentativa de lovitura esueaza. Un an mai tarziu, avertizati din vreme de Ioan Ursu cu detaliile vizitei in Germania Occidentala a lui Ceausescu, programata pentru toamna, a fost elaborat alt plan pentru o lovitura de stat militara, cu sprijinul aripii civile a conspiratiei. Informat de securitate, Ceausescu a dispus trecerea in retragere a mai multor generali si mutarea unitatilor rebele din Bucuresti, intr-o singura noapte, organizatia conspirativa a generalilor s-a dizolvat, cel putin aparent, iar Patilinet a disparut apoi intr-un accident de masina in Turcia. Dispare ulterior, in conditii suspecte, si Ion Ionita. Militaru considera ca tradatorii din 1984 se pare ca fusesera generalii Dragu si Popa. In iarna '84/'85 ia fiinta "Comitetul Salvarii Nationale", devenit in 1988 "Frontul Salvarii Nationale". In 1987, Militaru se deplaseaza la Constanta si ia legatura cu consulul sovietic, care il asigura ca U.R.S.S. va fi prima tara care sa recunoaste noile autoritati, in cazul rasturnarii lui Ceausescu. Un alt contact al complotistilor cu Moscova a fost consulatul sovietic de la Constanta, prin gen. Vasile Ionel. Dupa moartea lui Ion Ionita (1987), Iliescu si Militaru stabilisera sa se intalneasca in prima zi de marti, de la inceputul fiecarei luni. In vara lui '89, au loc alte doua evenimente importante, ramase in umbra: gen Stanculescu si familia isi petrec, ca din intamplare, concediul la Lacul Balaton, in compania ministrului ungar al Apararii, Ferencz Karpati; exilat la Damaroaia, Silviu Brucan face in noiembric '89 naveta Damaroaia - Washington - Moscova, unde afirma ca s-ar fi intalnit cu Gorbaciov si ar fi discutat cadrul in care urma sa cada Ceausescu, ca si cel al viitoarei noi puteri, exilat la Focsani, Virgil Magureanu intreprinde si el cateva vizite in U.R.S.S., in a doua parte a lui '89.



4. "FIRUL ROSU" CU KREMLINUL: ILIESCU, STANCULESCU SI MILITARU AU TINUT PERMANENT LEGATURA CU MOSCOVA DIN SEDIUL M.Ap.N.

Intrat in istorie prin celebrul sau picior de ghips, jocul generalului Stanculescu din '89 include si cateva pete albe, mai importante poate decit piciorul ghipsat. Prima, si cea mai importanta dezvaluire, este ca Stanculescu si-a petrecut concediul din vara lui '89 la Lacul Balaton din Ungaria, impreuna cu familia, in compania ministrului ungar al Apararii, gen. Ferencz Karpati, si el in vacanta cu familia.

Provenit dintr-o familie de ofiteri din Tecuci, gen. Stanculescu a jucat un rol cheie sub regimul Ceausescu, in domeniul sensibil al comertului cu arme. Intr-un amplu interviu din Ziua, Stanculescu a amintit cativa parteneri, pe care i-a cunoscut in afacerile cu armament ale clanului Ceausescu. Printre acestia se numara si sirianul Al-Kassar, unul dintre pionii binecunoscuti ai Moscovei in Orientul Apropiat, implicat in multe dintre afacerile oculte din anii '79-'80 (inclusiv in afacerile "Lockerbie" si "Achile Lauro"). Potrivit unor surse ungare, gen. Stanculescu s-ar fi angajat in vara ini '89 la Balaton ca Armata Romana nu va interveni in cazul unor actiuni anti- ceausiste (informatie confirmata si de Antonia Rados in "Die Verschworung der Securitate" (Hamburg, 1990). De ce in Ungaria? Este cazul aici sa precizam un aspect foarte important, pentru a intelege mai bine rolul Ungariei in declansarea evenimentelor din vestul Romaniei (Ardeal si Banat).

In primul rand, in Ungaria se afla in ianuarie 1989 comandamentul grupului de Armata Forta-Sud a U.R.S.S., aflat sub conducerea gen.lt.Demidov, corp de armata responsabil cu operatiunile in spatiul sud-est european. In cadrul Fortei-Sud din Ungaria, functiona o unitate spetznaz, pentru operatiuni speciale, cu profil de cercetare-diversiune in spatele inamicului. Altfel spus, expertii in declansarea, intre altele, de revolte, revolutii ori miscari de strada. Unitatile de tip spetznaz includ, de regula, atat unitati de tip comando (militare) dar si unitati care actioneaza in civil pe teritoriul inamic. Civilii poarta numele de visuatniki si ei au fost semnalati in Romania, in decembrie'89, in celebrele masini Lada ca turisti sovietici, atat la Timisoara, cat si apoi la Bucuresti. Comandamentul general al unitatilor spetznaz se afla la Moscova, in subordinea GRU (spionajul militar sovietic), aflat in '89 sub comanda gen. G. F. Krivosiev, adjunct al sefului Marelui Stat Major, maresalul S. F. Ahromeiev. Interesant este si alt detaliu: Directia a 13-a, de dezinformare activa, creata in 1967 de maresalul Ogarkov, l-a avut la comanda din 1974 chiar pe maresalul (pe atunci general) Ahromeiev. Asadar, la Balaton, gen. Stanculescu i-a avut drept parteneri atat pe ministrul ungar al Apararii, gen. Karpati, cat si pe gen. Demidov. iar prin acesta, pe gen.Krivosiev (comandantul GRU si unitatilor spetznaz), adjunctul maresalului Ahromeiev, Seful Marelui Stat Major sovietic, mana dreapta a ministrului sovietic al Apararii, Dimitri Iazov. Adica, intreaga filiera militara sovietica.

In tot cursul eveninientelor din 22 decembrie 1989 si in zilele urmatoare, gen. Stanculescu nu s-a miscat din sediul M.Ap.N. Chiar atunci cand gen. Guse l-a amenintat cu executia, pentru ca a refuzat sa se prezinte in fata lui, Stanculescu s-a rezumat la a-i da un telefon lui Guse, dar nu a parasit sediul M.Ap.N. De ce oare? Trebuie sa dezvaluim un mic detaliu, ascuns cu grija de complotisti, timp de zece ani: M.Ap.N. era singurul punct care avea o legatura directa cu Moscova si cu toate capitalele tarilor membre ale Tratatului de la Varsovia, inclusiv cu comandamentul acestuia. Deoarece Comitetul Central nu era un obiectiv militar, aceasta nu avea o legatura directa cu Moscova. Cand gen.Guse a fost apelat in ruseste la C.C. si a dat celebrul raspuns, tot in ruseste, ne panimaiu pa ruski (nu inteleg ruseste), el fusese apelat din Romania, in scop de compromitere. Militarii si Stanculescu, in schimb, au tinut permanent legatura cu Moscova si comandamentul Tratatului de la Varsovia din sediul M.Ap.N. lata de ce s-a deplasat acolo si Iliescu.

La sediul M.Ap.N. se primeau ordinele Moscovei si ale Tratatului de la Varsovia. Poporului roman nu i s-a spus insa nimic despre acest detaliu, in deceniul care a trecut, pentru a se crea astfel legenda revolutei spontane, cea care l-ar fi emanat pe Iliescu, prin vointa maselor, pe creasta valului popular etc. In realitate, dupa cum vom vedea, toate directivele veneau de la Moscova si comandamentul Tratatului de la Varsovia, prin legatura telefonica dfrecta de la M.Ap.N. Dar despre firul rosu, secret, romanii n-au aflat decit in anul 2000.

Intr-un interviu dat de Brucan in mai 1990, acesta a confirmat ca, impreuna cu Iliescu, vizita aproape saptamanal in 1989 ambasada sovietica de pe soseaua Kiseleff. Chipurile, pentru a citi “Pravda". Desi Ceausescu il exilase in Damaroaia, Brucan a putut pleca totusi nestingherit la Washington, cu un pasaport furnizat chiar de gen.Vlad. De la Washington, Brucan s-a deplasat direct la Moscova. El a sustinut apoi ca a discutat cu Gorbaciov cadrul in care urma sa se desfasoare revolutia romana, precum si cel trasat de Kremlin viitoarei puteri: conservarea partidului unic, cu tolerarea factiunilor si toata cosmetizarea, dupa modelul perestroika.

O serie de participanti celebri la revolutie, desi se aflau sub supravegherea stricta a Securitatii, au putut calatori in RFG, in U.R.S.S. etc. Sovieticii, in vara lui 1989, incep sa intoarca vizitele. Din marea tara vecina de la rasarit, in care unii avusesera marea bucurie sa studieze (intre altele la sectia A a Directoratului I din KGB) sosesc la Bucuresti vizitatori misteriosi, care intra discret in contact cu diversi comunisti, cazuti in dizgratia lui Ceausescu de-a lungul anilor, pe care ii atrag in discutii detaliate privind necesitatea reformarii comunismului, tatonandu-i cu privire la atitudinea fata de glasnosti si perestroika. In ciuda spontaneitatii evenimentelor din decembrie 1989, toti cei contactati de sovietici au dat fuga, in 22 decembrie '89, sa raspunda apelului televizat al lui Iliescu, pentru intalnirea de la orele 17 fix, din fata C.C.-ului.

In preajma Congresului al XIV-lea al P.C.R., desfasurat in noiembrie, Elena Ceausescu l-a convocat pe gen. Iulian VIad si i-a inmanat o lista cu proscrisii, printre care si Marcel, alias Iliescu, fostul favorit cazut in dizgratie dupa 1980, mazilit la Ape, apoi la Editura Tehnica. Proscrisii trebuiau arestati si tinuti sub supraveghere, pe tot timpul Congresului. Vlad a luat lista si i-a trimis imediat vorba lui Marcel sa nu stea acasa, in vila de la Floreasca. Marcel a cerut insa ajutorul familiei Petre Roman, reusind sa se ascunda la Snagov. (Vezi declaratia data de gen. Militaru lui Jean Paul Man in "Nouvel Observateur", mai '90). Cele patru zile ale Congresului P.C.R. au fost petrecute de Ion Iliescu in linistea si splendoarea specifice sfarsitului de toamna de la Snagov (vezi Antonia Rados, op.cit.). Marcel nici n-avea de ce sa se impacienteze. El stia prea bine pentru cine bat clopotele. Nu scrisese el, inca din 1987, in articolul de camuflaj Creatie si Informatie ca: "Este necesar sa introducem restructurarea", deci perestroika gorbaciovista?



5. CITEVA MII DE TURISTI SOVIETICI, DIN FORTA SPETZNAZ, AU PARTICIPAT LA LOVITURA DE STAT DIN DECEMBRIE 1989

Punerea in scena a loviturii din decembrie '89 a avut o repetitie generala in noiembrie 1987 cand, la doar cateva luni dupa vizita lui Gorbaciov la Bucuresti, pe 15 noiembrie 1987, a izbucnit revolta de la Brasov, o manifestatie muncitoreasca care a coagulat repede nemultumitii orasului, intr-o duminica in care in Romania aveau loc alegeri. Devastarea regionalei de partid, cele cateva momente de libertate ale brasovenilor, apoi interventia in forta a trupelor de interne au prevestit dezastrul lui Ceausescu din decembrie '89. Postul Europa Libera a intrat in actiune, difuzand comentanile lui Silviu Brucan, pe marginea evenimentelor, cateva saptamani la rand. Un fapt a iesit in evidenta: gradul de nemultumire al maselor atinsese pragul exploziei sociale. Era suficient un detonator pentru ca bariera psihologica a fricii colective sa fie depasita iar populatia, bine manipulata, sa ia cu asalt obiectivele din oras. Repetitia generala din '87 nu s-a rezumat la Brasov. Incidentele din 15 noiembrie '87 au fost sustinute apoi de manifestatii ale studentilor la Iasi si Timisoara. Axa Iasi-Brasov-Timisoara a revoltei din '87 va functiona si in 89, chiar daca evenimentele planuite pentru 15 decembrie '89 la Iasi nu au amorsat o revolta de proportii ca la Timisoara, datorita proastei organizari. Un lucru aparea clar: in '87, pentru rasturnarea guvernului Ceausescu, era necesara declansarea simultana a revoltei in mai multe orase industriale, culminand cu Bucurestiul. La Brasov, in noiembrie 1987, a iesit la iveala si capacitatea de represiune a regimului dar, mai ales, faptul ca mamaliga poate exploda. Invatamintele din 15 noiembrie '87 vor fi aplicate doi ani mai tarziu, cand spetznaz-ul sovietic va intra in actiune.

Declansarea evenimentelor din decembrie '89 a fost precedata de un fapt ocultat sistematic de "emanati", in ultimii 10 ani. Dupa data de 10 decembrie '89, in Romania patrund un numar fara precedent de turisti sovietici. Coloane intregi de automobile Lada, cu cate patru barbati atletici, sunt semnalate la granita cu U.R.S.S., Bulgaria si Ungaria. Un detaliu merita, deasemenea, mentionat: turistii sovietici au patruns in Romania fara pasapoarte, ceea ce dovedea o complicitate la nivel inalt. Conform unor statistici, se estimeaza la cateva mii numarul turistilor sovietici patrunsi in Romania in decembrie '89.

Pe 13 decembrie '89, rapoartele inspectoratelor de securitate Olt si Dolj semnalau deplasarea masiva a coloanelor de automobile Lada, cu turisti sovietici, in directia Timisoara. La o singura statie PECO, de exemplu, a fost semnalata o coloana de 12 autoturisme Lada. Turistii sovietici, atletici si sobri, au evitat orice contact cu bastinasli romani. S-a remarcat faptul ca, de regula, sovieticii evitau hotelurile, preferand sa ramana peste noapte in masini, prin parcari si campinguri. Si serviciile secrete occidentale au remarcat invazia de turisti sovietici din Romania in prima jumatate a lui decembrie '89. Turistii sovietici formau forta de SOC spetznaz, constituiti din operativi ai GRU, care actionau in civil (visuatniki), la care ne-am referit mai inainte. Totodata, la granitele Romaniei se semnaleaza constituirea unor forte de invazie militara straina. La granita cu U.R.S.S., in zona Galati-Braila, s-a semnalat o forta de interventie sovietica alcatuita din trupe de infanterie si tancuri. La granita cu Bulgaria, la Ruse, se semnaleaza o concentrare a unitatilor franceze GIGN. In timp ce la frontiera romano-ungara se aflau, gata de interventie, unitati vest- germane din cadrul cunoscutei forte GSG 9.

Elemente ale AVO ungar si UDB iugoslav sunt semnalate in Banat si Ardeal, in ciuda faptului ca Ceausescu, reintors la Bucuresti de la o intalnire a Pactului de la Varsovia desfasurata la Moscova (unde avusese o discutie la cutite cu Gorbaciov, care ii daduse un ultimatum privind introducerea in Romania a schimbarii, a politicii de perestroika), dispusese, subit, ca trupele de graniceri (17.000 de militari) sa treaca in subordinea Mimsterului de Interne. La 1 decembrie '89, la o sedinta a CEPEX, Ceausescu isi criticase aspru clica de potentanti. Dupa caderea regimurilor totalitare din Europa de Est, cu complicitatea vizibila a Moscovei, potentantii lui Ceausescu intelegeau insa perfect ca jocurile erau facute intre Gorbaciov si Occident, si ca zilele lui Ceausescu erau numarate.

Pe 17 decembrie, la un CEPEX de criza, Ceausescu anunta:

"Stim deja ca atat Est-ul cat si Vest-ul vor sa schimbe totul." A doua zi pleca in Iran. La reintoarcere, pe 20 decembrie, i se spune ca la Timisoara lucrurile s-au mai calmat. Rosteste un discurs televizat din studiourile TV aflate in subsolul Comitetului Central. La sugestia, se pare, a lui Barbu Petrescu, Ceausescu organizeaza un miting a doua zi, 21 decembrie. In timpul discursului rostit de Ceausescu la mitingul din fata C.C.-ului se aud brusc tipete de femei, rapait de gloante si scrasnete de tancuri. Ce se intamplase? La mitingurile lui Ceausescu, de regula, echipa de sonorizare utiliza o banda de magnetofon cu urale, aplauze si lozinci, amplificate prin statii in intreaga zona. Pe 21 decembrie, o echipa instalata in podul Ateneului s-a cuplat la reteaua de amplificare a Pietii Palatului si, in plina cuvantare a lui Ceausescu, a introdus in statie o banda sonora inregistrata anterior, la represiunea din fata Catedralei de la Timisoara. Pe banda se aud urlete de femei, rapait de mitraliere si scrasnete de tancuri. Pe 21 decembrie, cand banda este introdusa in statia de amplificare de echipa din podul Ateneului, lumea adunata la miting aude rapaitul de gloante si urletul femeilor dinspre zona Victoriei. Cei prezenti intra in panica, refugunda-se. Ceausescu, lipsit de vizibilitate in balconul C.C.-ului, nu intelege ce se petrece si striga: "Stati linistiti tovarasi." Elena striga si ea. Prea tarziu. Mitingul s-a spart. Alti manifestanti intra in Piata Palatului, cu pancarte anticeausiste. Se formeaza in Piata Universitatii un nucleu de rezistenta. Printre manifestanti se afla insa numerosi securisti in civil, care pozeaza in anticomunisti. Dupa-amiaza si noaptea are loc represiunea. De pe blocul Dalles si de pe fostul Carlton, echipe speciale de lunetisti trag asupra manifestantilor (conform declaratiilor locatarilor).

Avertizat, Ion Iliescu isi ia ramas bun de la colegii de la Editura Tehnica si pleaca intr-o directie secreta. S-a spus ca s-ar fi deplasat la Televiziune. Conform anchetei Antoniei Rados (op.cit.) Iliescu s-a deplasat mai intai la sediul M.Ap.N. care, cum am aratat anterior, avea legaturi telefonice cu Moscova si cu tarile membre ale Tratatului de la Varsovia. De la aparatul cu nr. 261, Iliescu a luat contact cu toate capeteniile Armatei si Securitatii, asigurandu-se mai intai de sprijinul lor, apoi a convocat o reuniune pentru orele 15.00, in biroul ministrulul Apararii. Abia dupa aceea, Iliescu a plecat in graba la TVR. Pe fir direct, M.Ap.N.-ul ramane in contact permanent cu gen. Piotr Lusev, cel care preia conducerea operatiunilor din Romania. (vezi interviul lui Militaru din "Nouvel Observateur", mai 1990, precum si interviul cu Mihai Lupoi)

In sediul C.C.-ului, gen. StancuIescu apare pentru prima data in civil in fata lui Ceausescu, cu piciorul in ghips, si il anunta ca afara sunt muncitori, dupa ce dictatorului i se spusese tot timpul ca sunt doar niste huligani. Il convinge apoi sa paraseasca cladirea C.C., insotit de o garda civila. Desi Ceausescu putea sa plece din C.C. pe mai multe cai, Stanculescu il convinge sa ia elicopterul, solicitat insistent chiar de el. In felul acesta, masele pot vedea ca dictatorul fuge. Intre timp, Securitatea deschide emisia in televiziune. O legaturi directa, facuta dintr-o camera de la etajul 7, de langa blocul studiourilor, permite Televiziunii Romane Libere sa transmita in releu, via Praga si Belgrad, atat in Est cat si in Vest. In "Studioul 4,” sunt adusi grabnic o multime de artisti, regizori, poeti, filosofi, figuri binecunoscute, in frunte cu dizidentul Mircea Dinescu (eliberat din arestul la domiciliu de ambasadorul o!andez Stork). Toata lumea face declaratii entuziaste. Din "Studioul S", insa, Securitatea vegheaza. La etajul II, directorul Petre Constantin, un vechi activist, este asistat de Dan Martian, lector la "Stefan Gheorghiu", un apropiat al lui Iliescu. Dupa regizorul Sergiu Nicolaescu, apare la TVR gen. Militaru care il cheama insistent pe Iliescu. Apare si Lupoi, omul lui Stanculescu, care ramasese la M.Ap.N., unde exista legatura directa cu Moscova. Soseste in cele din urma si Iliescu, care tuna si fulgera impotriva lui Ceausescu, la. ora aceea arestat la Targoviste. Anunta formarea "Consiliului Salvarii Nafionale" si cheama oamenii responsabili, la orele 17.00, la C.C. Dupa o jumatate de ora, Iliescu reapare, dar in "Studioul S". Mult mai sigur pe el, apeleaza membrii de partid, disociindu-i de cel care intinase nobilele idealuri ale socialismului. Pleaca imediat, insotit de Silviu Brucan. Citeva minute dupa ce Iliescu a parasit TVR, cei din "Studioul 5" inchid emisiunea si "Studioului 4". Pretext: s-a incins aparatura. Poetilor, filosofilor si artistilor li s-a pus astfel pumnul in gura. Rolul lor, in acreditarea lui Iliescu in ochii Romanilor, se incheiase. Nu mai era nevoie de figuratie.

In acest timp, Iliescu se grabea la intalnirea secreta de la Ministerul Apararii din Drumul Taberei, unde ii asteptau capii Armatei si Securitatii. Dupa un accident minor de masina, in Piata Victoriei, Iliescu si-a facut aparitia la Ministerul Apararii cu oarece intarziere. Generalii Stanculescu, Chitac, Mortoiu si altii ii asteptau nervosi. Sedinta secreta a debutat pe un fond de haos si neliniste: multi se intrebau ce cauta un civil, ca Iliescu, printre ei. Iliescu a cerut crearea unui organism provizoriu, care sa preia puterea in tara, pina la viitoarele alegeri. La sfarsit, l-a numit pe generalul Guse, seful Statului Major General, ca sef al comandamentului central al revolutiei, iar adjunct pe generalul Chitac, in acel moment comandantul trupelor de Securitate. I-a numit pe generali, desi in acel moment Ion Iliescu nu avea nici o functie oficiala, era un simplu cetatean, director al unci edituri de stat. Apoi, insotit deo parte dintre cel prezenti, Iliescu s-a grabit sa ajunga in Piata Palatului. ii insoteau, printre altii, Militaru, Guse, Brucan si Roman. Capitanul Lupoi, omul lui Stanculescu, le deschidea drumul prin multime. Ajuns in balconul C.C.- ului care, dupa intreruperea de o ora sij umatate a emisiei televiziunii, devenise singura tribuna a evenimentelor, Iliescu si-a modificat stilul. Saluta cu semnul victoriei, renunta la apelativul tovarasi, si se prezenta multimii drept sef al "Comitetului Salvarii Nationale". Cum rumoarea din piata crestea, Iliescu adauga, pentru a linisti multimea: "Securitatea nu mai exista. Trupele Ministerului de Interne au fost subordonate Armatei." Rumoarea ostila a multimii l-a determinat insa pe Iliescu sa-si intrerupa discursul. A intervenit, salvator, gen. Guse, ca reprezentant al Armatei, care a reusit pentru moment sa mai calmeze atmosfera. Sfatuit de cei din grupul sau, Iliescu se baga iar in fata, si incearca sa castige multimea din piata cu diverse promisiuni. "Dictatorul va fi dus in fata justitiei', a anuntat Iliescu, o afirmatie pe care curand o va regreta. Cum multimea nu reactiona pozitiv, Iliescu mai adauga cateva fraze populiste, apoi anunta: "Vom trece acum la formarea conducerii provizorii." Abandonind balconul, unde se va instala Dumitru Mazilu (creatorul "Forumului Cetatenesc", dupa modelul ceh), intregul grup, cu Iliescu in frunte - afisind un aer destul de panicat - a disparut in sediul C.C.-ului. Pentru a scapa de supravegherea permanenta si neincrezatoare a revolutionarilor lui Nica Leon si a altora, micul grup al lui Iliescu a pretextat ca avea nevoie de liniste, pentru a lucra. Cu totii s-au baricadat in camera 226 de la etajul II, unde s-au incuiat, lasandu-l afara, in fata usii, pe post de cerber pe Cazimir Ionescu iar in interior, pe acelasi post, pe capitanul Lupoi. Din acest moment n-au mai intrat in cameri decat persoanele agreate de Ion Iliescu. Afara, pe coridor, se adunau treptat barzii vechiului regim (ca Dumitru Popescu "Dumnezeu"), dornici cu totii sa se puna la dispozitia noii puteri democratice, dar si capi ai Securitatii, dintre care cel agreat de Iliescu a fost col. Gheorghe Ardeleanu, seful unitatilor anti-tero (U.S.L.A.). Care si-a pus pe loc, la dispozitia grupului de pucisti, toti cei 1600 de oameni ai sai. "Vom rezolva treaba, asa cum s-a discutat cu Victor" (Stanculescu), i-a spus Iliescu lui Guse, in timp ce avea in mana lista cu "persoane care ar putea ocupa posturi de raspundere". In camera 226 isi facea acum prezenta si Virgil Magureanu, cel care asteptase grupul ore in sir, in cladire, avand mare grija ca sa ramana permanent in spatele camerei de filmare. Postat in fata unei harti, Iliescu a luat legatura telefonica cu tovarasul Stanculescu, la Ministerul Apararii, cel care tinea permanent legatura directa cu gen. Piotr Lusev si ceilalti comandanti ai Tratatului de la Varsovia. Iliescu era obligat sa o faca. Comitetul Central nu era un punct operativ de comanda militara. Doar la Ministerul Apararii existau legaturi directe, secretizate, cu toti aliatii Pactului de la Varsovia. In primul rand, cu Moscova, cu Gorbaciov. Intre timp, cei din grup dezbateau aprins firma sub care pucistii urmau sa se infatiseze natiunii si lumii. Generalul Militaru o tinea una si buna: "Dom'le, sa ramanem la Frontul Salvarii Nationale". Cum nimeni nu parea foarte entuziasmat, Militaru a adaugat: "Frontul Salvarii Nationale exista de sase luni!" (De fapt, el exista din 1988, cand fusese constituit conspirativ, la sugestia sovieticilor. Cum am vazut, cu sase luni mai inainte, Militaru se intalnise cu Iliescu in Parcul Herastrau pentru a-l informa de existenta Frontului, asadar ca aveau o concurenta la gratiile sovieticilor).

Iliescu, fara jena, i-a informat pe ceilalti din camera ca el luase deja legatura cu ambasada sovietica, pentru a-i lamuri "cine suntem si ce vrem". Cel putin atit gasea de cuvinta Iliescu sa-i informeze pe cei din jur, in legatura cu convorbirea (ori convorbirile) cu sovieticii din acea zi. Sub pretextul ca sediul C.C. nu era un loc prea sigur - lipsea telefonul direct, firul rosu, cu Moscova si cu Pactul de la Varsovia - intregul grup s-a decis sa se refugieze la Ministerul Apararii, in Drumul Taberei. Conform amintirilor publicate de Dumitru Mazilu dar si a altor marturii, se pare ca, pe drum, grupul s-a abatut mai intai pe la ambasada sovietica. Episodul este controversat, din motive usor de banuit. Totusi, lasind deoparte alte marturii, intr-un documentar realizat la Bucuresti de CNN - in care sunt infatisate si tunelurile subterane, asa cum erau cele de sub sediul C.C. si Piata Palatului, pe care Ceausescu s-ar fi putut cu usurinta evacua - se sugereaza ca grupul lui Iliescu ar fi facut o halta la ambasada, in acea seara.

Imediat dupa plecarea lui Iliescu si grupului sau din sediul C.C.-ului, in Piata Palatului rasunau primele rafale. In jurul orelor 21 cadeau primii morti. In mod subit, aparuse pericolul terorist, oameni descrisi de Iliescu ca fiind antrenati sa "traga din toate pozitiile". Timp de doua zile, asa- zisul pericol terorist ii va permite grupulul lui Iliescu sa castige timp, cu un dublu scop: 1) sa acapareze total puterea si 2) sa scape de Ceausescu, care cunostea mult prea multe despre Iliescu, familia sa si legaturile acestora cu Moscova. La orele 23, Iliescu reapare la TVR si citeste primul comunicat al Comitetului Provizoriu al "Frontului Salvarii Nationale". De fapt, textul fusese redactat initial de Dumitru Mazilu dar fusese modificat, pe ici pe colo prin punctele esentiale, de Silviu Brucan care nu agrease nici macar formula finala: "Asa sa ne ajute Dumnezeu", deoarece i se parea, ca amintea prea mult de monarhie. Iliescu a mai citit o lista cu membrii Comitetului Provizoriu, lista in care el se trecuse ultimul, sugerand astfel telespectatorilor aparenta sa lipsa de apetenta pentru putere.

In realitate, lui Iliescu ii vor mai trebui inca dous zile pentru pune mana complet pe putere - doua zile in care teroristii vor trage din toate pozitiile, provocand astfel peste o mie de morti si sute de raniti, cu totii oameni nevinovati - ca si pentru a se debarasa de incomodul (in viata) Ceausescu, tinut inca din 22 decembrie, la pastrare, intr-o unitate militara de la Targoviste, dar a carui arestare nu fusese anuntata poporului decat douazeci si patru de ore mai tarziu. Timp de doua zile, in mare taina, Iliescu nu se ocupase decit cu restructurarea aparatului militar si cel al Securitatii. Ultimul, activat din 24 decembrie, cind ofiterii fostei Directii a 5-a, care avusese misiunea sa apere sediile, fusesera convocati la Ministerul de Interne. Pe 23 decembrie, in editia unica a "Scanteii poporului", distribuita cu o remarcabila promptitudine, aparea urmatorul comunicat al lui Iliescu:

"Noi, romanii, nu dorim sa copiem modelul vecinilor nostri. Protestul nostru era indreptat impotriva lui Ceausescu, dar era in acelasi timp (un semnal) favorabil mentinerii unei etici socialiste. Avem nevoie de diversitatea de opinie si de “ordine socialista” [subl. n.].

Insotit de fidelul sau paznic, Gelu Voican Voiculescu, Ion Iliescu a mai aparut de doua ori la TVR, in dorinta de a linisti cele 4 milioane de membri de partid. Din Studioul 4 fusesera alungati intre timp artistii si poetii. Stirile erau citite de acelasi Marinescu George care citise in 22 decembrie decretul de instituire a starii de necesitate. Iliescu a anuntat ferm, cu acest prilej: "Va veni vremea unui proces drept, condus de “justitia poporului” (subl. n.)." La a doua aparitie, Iliescu a devenit mai pragmatic: "Toti civilii vor preda armele pe care le poseda pana la 25 decembrie, orele 17", altminteri ar fi urmat sa fie considerati teroristi. Grijuliu, Iliescu a reamintit ca toate organizatiile din tara se subordoneaza Frontului Salvarii Nationale. Apoi, instalat in biroul directorului general al Televiziunii de la etajul II si pazit de Gelu Voican Voiculescu, Iliescu a inceput sa primeasca in audiente comunisti de rang inalt. Un preot si trei tineri timisoreni, sositi cu o declaratie a "Comitetului Democratic" prin care se cereau alegeri libere si pluripartitism, au fost intimpinati cu un refuz politicos. Peste cateva zile, Comitetul Democratic va fi integrat Frontului Salvarii Nationale.



6. UN ACT ISTORIC: PE 24 DECEMBRIE '89, INTR-UN WC DE LA M.Ap.N., CETATEANUL ILIESCU A DECIS ILEGITIM SA CONSTITUIE UN "TRIBUNAL MILITAR EXCEPTIONAL", CARE SA JUDECE PE CEAUSESTI

Arestati, practic, inca din dupa-amiaza de 22 decembrie, sotii Ceausescu au fost tinuti, sub paza militara, la unitatea de la Targoviste. initial, pucistii au mers pe varianta suprimarii imediate a cuplului Ceausescu. Scenariul asasinarii urma sa fie declansat de parola "Recursul la metoda". Populatiei i s-a ascuns, cel putin douazeci si patru de ore, ca sotii Ceausescu fusesera arestati inca din dupa-amiaza zilei de 22 decembrie, si tinuti sub o paza militara sigura. Mai mult, prin televiziune s-au vehiculat in acest rastimp fel de fel de zvonuri privind urmarirea sotilor Ceausescu, si actiuni teroriste de eliberare a celor doi, care aveau doar scopul sa mentina panica in randul cetatenilor, sugerandu-li-se astfel pericolul pe care il reprezenta, in continuare, un Ceausescu in viata. Pe 24 decembrie, planul "Recursul la metoda" a fost insa abandonat: se pare ca, la Moscova, Gorbaciov staruia inca din 22 decembrie pentru un proces al fostului dictator, in locul unui simplu asasinat. Acesta este si motivul pentru care planul "Recursul la metoda” nu a fost pus in practica, intre 22 si 24 decembrie. Ion Iliescu a luat decizia istorica de a constitui un tribunal militar exceptional, care sa-i judece pe sotii Ceausescu, in W.C.-ul din apropierea cabinetului ministrului Apararii din Drumul Taberei, unde grupul pucist se refugiase. In susurul apei de la W.C., Iliescu credea ca decizia va fi mai bine protejata si evitate, astfel, surprizele. Miza era imensa: lichidarea fizica a sotilor Ceausescu, cei care stiau prea multe despre Iliescu si grupul de pucisti. Decretul, redactat si semnat de Iliescu pe 24 decembrie 1989, fara numar de inregistrare, decidea - in numele Consiliului Frontului Salvarii Nationale (CFSN) din Romania - instituirea unui Tribunal Militar Exceptional care sa procedeze de urgenta (subl. n.) la judecarea faptelor comise de Ceausescu Nicolae si Ceausescu Elena. Acest document istoric este semnat de Ion Iliescu, in calitate de presedinte al Comisiei Frontului Salvarii Nationale (subl. n.). Numai ca la data de 24 decembrie 1989, CFSN-ul nici macar nu exista! Asa cum se stie, prima intrunire a CFSN a avut loc abia patru zile mai tarziu, pe 28 decembrie, la Palatul Victoria. Nici atunci Ion Iliescu nu a fost ales presedinte al CFSN. Rezulta ca Iliescu a semnat ilegitim - printr-o tipica uzurpare de titlu - un document ilegal, lovit de nulitatea absoluta din punct de vedere juridic.

Prima Consecinta: Tribunalul Militar Exceptional care i-a judecat pe sotii Ceausescu la Targoviste, datorita semnaturii ilegitime a lui Ion Iliescu pe decretul de constituire, este la randul sau ilegal. A doua consecinta: sotii Ceausescu n-au fost executati dupa un proces, ci asasinati. Gelu Voican Voiculescu a sustinut, ulterior ca sa-si salveze tovarasul de drum, cum ca: "Acest decret a ramas scris de mana din ratiuni de protectie a secretului, neriscandu-se dactilografierea". Ceea ce a urmat nu este, de asemenea, prea bine cunoscut opimei publice. Astfel, deplasarea la Targoviste, unde urma sa aiba loc procesul, a asa-zisului Tribunal Militar Exceptional, s-a facut cu cinci elicoptere. Intr-unul din elicoptere se aflau cele doua prelate verzi, in care urmau sa fie infasurate cadavrele sotilor Ceausescu. Asadar; se stia inca inaintea procesului ca sotii Ceausescu urmau sa fie ucisi. Procesul nu a fost decat o mascarada, pusa la cale de Iliescu. Dupa aterizare, in timp ce gen. Victor Stanculescu se ocupa de detaliile executiei, Gelu Voican a cerut ca procesul sa nu dureze mai mult de 10-15 minute. Detaliile procesului se cunosc. Interesante sunt insa concluzule profesorului legist francez Louis le Riboux privind momentul si conditiile in care sotii Ceausescu au fost impuscati. Dupa executie, cadavrele celor doi au fost aduse, infasurate in prelate, cu elicopterul, pana la stadionul Ghencea, unde au fost abandonate, in timp ce Stanculescu si Voican Voiculescu s-au dus la o gustarica. In realitate, asa cum demonstreaza o videocaseta, cadavrele celor doi, infasurate in prelate, au fost plimbate prin cladirea C.C., si in alte institutii, unde au fost expuse, deoarece multi nu credeau ca Ceausestii fusesera impuscati, in ciuda filmului prezentat pe 25 decembrie, intr-o versiune prescurtata, la TVR. Cert este ca abia a doua zi dimineata, la ora 8, trupurile sotilor Ceausescu au fost aduse la morga Spitalului Militar, unde cadavrul lui Ceausescu se pare ca a fost profanat de un autopsier, curios "sa vada p...a, cu care fostul dictator a f..t o tara timp de 24 de ani". Din dimineata de 26 decembrie pana in 30 decembrie 1989, cand s-a decis inhumarea, cadavrele Ceausestilor au ramas sigilate in instalatia frigorifica de la morga. De inmormintarea celor doi s-a ocupat tot Gelu Voican Voiculescu, in calitatea sa de viceprim- ministru, cu prietena sa Cerasela Baijac Demetrescu, care a sterpelit cu aceasta ocazie bijuteriile Elenei Ceausescu. Au mai asistat: Mugurel Florescu, lt. maj. Trifan Matenciuc si col. Ion Baiu, cel care a asigurat, ca si la Targoviste, filmarile. De procurarea sicrielor se ocupase, anterior gen. Stanculescu, fostul protejat al familiei Ceausescu. Ambele cadavre au fost perchezitionate de Cerasela Baijac, grijulie mai ales cu cadavrul Elenei. Apoi, ambele cadavre au fost acoperite cu pinze de cearceaf. Mai intii s-a pus capacul peste cosciugul Elenei. Apoi peste cosciugul lui Nicolae Ceausescu, pe care Voican, prudent, a desenat cu o creta semnul lui Marte. Langa fiecare groapa se gaseau dale din beton si cate o roaba cu ciment. Groparilor li se spusese ca era vorba despre doi colonei in rezerva, ucisi de teroristi.

Ceausestilor nu li s-au pus cruci: fusesera uitate la morga. Pentru asasinarea Ceausestilor s-au intocmit doua dosare, care poarta acelasi numarul: 1/SP 1989. Nu vom intra in detalii privind continutul acestor doua dosare, precum si implicarile lor. Vom mentiona doar un singur detaliu: certificatele medicale, prin care se constata decesul sotilor Ceausescu, ca si actele de deces, au fost eliberate fara autopsiere si fara actele de identitate ale celor doi. Astfel, in absenta buletinelor de identitate, toate celelalte acte eliberate de medicul constatator, Vladimir Belis, si de notarul Sectorului 1 Bucuresti, Adrian Toma, sunt ilegale. Exact ca decretul, semnat ilegitim prin uzurpare de titlu, de Ion Iliescu, prin care s-a constituit asa-zisul Tribunal Militar Exceptional, care i-a trimis la moarte pe sotii Ceausescu. Numai pentru ca acestia sa nu poata dezvalui public ceea ce stiau despre proaspatul emanat, si despe firul rosu care il lega, inca din tinerete, pe Ion Iliescu de Kremlin
(rezistence.tripod.)
Pas de "Kaliningrad sur la mer Noire" - de SB_one la: 02/03/2004 11:58:36
(la: Care este viitorul Republicii Moldova?)

Pas de "Kaliningrad sur la mer Noire"
par Daniel Vernet

LE MONDE | 27.02.04 | 14h23 • MIS A JOUR LE 27.02.04 | 16h58

A la traditionnelle conférence sur la sécurité qui s'est tenue a Munich au début de février, le ministre russe des affaires étrangeres, Igor Ivanov, a menacé de ne pas ratifier le traité dit CFE, sur les forces classiques en Europe. La menace n'a pas ému grand monde, le texte faisant un peu figure de relique. A tort, car elle est significative d'une nouvelle attitude russe dans ses relations avec les Occidentaux. Le Kremlin veut, en fait, garder des avant-postes militaires dans son "étranger proche" pour faire contrepoids a l'expansion de l'Alliance atlantique, qu'il n'a pas été en mesure d'empecher.

Négocié dans les années 1980 et signé a Paris en 1990, le traité CFE était le complément dans le domaine conventionnel des accords de contrôle des armements nucléaires. Il visait a assurer un équilibre entre les forces de l'OTAN et celles du pacte de Varsovie. Apres la disparition de l'Union soviétique et de son glacis, il a été remanié, et c'est ce texte, qui tient compte de la nouvelle situation créée en Europe par l'indépendance des ex-Républiques soviétiques et l'élargissement de l'OTAN, que Moscou remet en question.

Il est vrai que, pour se conformer au traité CFE, les Russes devraient évacuer les bases militaires qu'ils conservent en Géorgie et en Moldavie (dans la province de Transnistrie). Ils s'y sont engagés a plusieurs reprises sans pour autant passer a l'acte. La situation en Transnistrie, province rattachée a la Moravie par Staline pour contrôler les Bessarabiens, illustre parfaitement l'attitude russe. La Transnistrie est en état de quasi-sécession depuis l'indépendance de la Moldavie en 1991. La 14e armée, commandée a l'époque par le célebre général Alexandre Lebed, y a "défendu la minorité russe" les armes a la main et est restée sur place pour garantir le pouvoir du président moldave autoproclamé Igor Smirnov et de son clan politico-mafieux qui n'obéissent pas au gouvernement central de Chisinau (la capitale).

Au cours d'un séminaire qui s'est tenu pres de Munich - a l'initiative de la Société pour l'Europe du Sud-Est, du ministere allemand des affaires étrangeres et du pacte de stabilité pour l'Europe du Sud-Est -, des experts européens, américains et moldaves se sont penchés sur ce conflit. La situation est un peu plus compliquée encore par les rapports de force politiques en Moldavie meme, oule gouvernement du communiste Vladimir Voronine hésite entre un retour dans le giron russe et un engagement en direction de l'Union européenne...

Un diplomate allemand ne cache pas que Chisinau donne parfois "l'impression d'etre plus intéressée par les fonds européens que par les valeurs européennes". Le ministre moldave des affaires étrangeres, AndreiStratan, n'a pas dissipé cette impression en réclamant la constitution d'un "fonds d'aide au choix européen" de la Moldavie. Ce pays est le plus pauvre d'Europe, derriere l'Albanie. "C'est votre droit de choisir un partenariat stratégique avec Moscou, a insisté un autre participant allemand, mais ce choix est incompatible avec le choix européen. On ne peut a la fois vouloir adhérer a l'UE et faire partie d'une zone de libre-échange avec la Russie, le Kazakhstan, la Biélorussie et l'Ukraine." Chisinau a, par exemple, demandé une aide européenne pour adopter le systeme douanier russe.

L'ambiguité de la position officielle moldave, condamnée par l'opposition démocratique qui a été balayée aux dernieres élections, a été soulignée par l'accueil réservé a une récente proposition russe de solution de la crise. Alors que trois médiateurs ont été désignés (l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe -OSCE-, la Russie et l'Ukraine), Moscou a présenté unilatéralement, a la fin de l'année derniere, le "mémorandum Kozak", du nom d'un conseiller de Vladimir Poutine, Dmitri Kozak. Dans ce texte, la Russie proposait la création en Moldavie d'une fédération "asymétrique" dans laquelle les autorités de Transnistrie (en fait Moscou) auraient eu un droit de veto sur toutes les affaires moldaves. "En contrepartie", le Kremlin aurait retiré ses troupes... en 2012 ou 2020. Dans un premier temps, le premier ministre Vladimir Voronine a accepté le "mémorandum Kozak" avant de revenir sur sa décision, sous la pression amicale des Européens et des Américains. Les Occidentaux rappellent les engagements pris par la Russie, réitérés en 1999, au sommet de l'OSCE a Istanbul, par le président Eltsine, de se retirer de Moldavie avant la fin 2003 !

UN COUP DE BLUFF

Selon Moscou, il n'y aurait plus que 1 280 soldats russes en Transnistrie. Les Occidentaux pensent qu'ils sont en réalité 1 800 ou 2 000, la différence tenant au fait que les soldats russes "démobilisés" vont grossir les rangs de l'"armée" de Transnistrie. Celle-ci serait maintenant plus importante que l'armée moldave elle-meme. De plus, les Russes insistent pour maintenir une présence militaire en Moldavie, meme apres un reglement, sous le couvert d'une force internationale de maintien de la paix. Enfin, ils demandent une aide occidentale pour démanteler ou transférer les énormes dépôts de munitions qu'ils conservent en Transnistrie. Le cout de l'opération serait de 3 milliards a 8 milliards de dollars.

Meme si le "mémorandum Kozak" n'a été qu'un ballon d'essai ou un coup de bluff, les conditions mises par les Russes au respect de leurs engagements rendent les observateurs perplexes quant aux objectifs fondamentaux de Moscou en matiere de sécurité.

Obligée d'abandonner, apres 1991, les positions transitionnelles de la diplomatie tsariste puis soviétique, la Russie cherche a maintenir des abces de fixation pour contrôler sa périphérie. Sa présence en Transnistrie lui permet, notamment, d'exercer une pression sur le flanc sud de l'Ukraine.

Une diplomate roumaine se félicite de l'indépendance de la Moldavie, qui épargne a son pays une frontiere commune avec la Russie. Mais, ajoute-elle, "s'il n'y a pas de sécurité sur le Dniestr -qui sépare la Transnistrie du reste de la Moldavie-, il n'y aura pas de sécurité sur le Prout -qui court entre la Moldavie et la Roumanie-". Or le Prout sera en 2007 une frontiere extérieure de l'Union européenne.

Cette diplomate émet la crainte que la Transnistrie ne se transforme en une sorte de "Kaliningrad sur la mer Noire", autrement dit en une enclave russe qui permette a Moscou de perturber le bon fonctionnement de l'Europe.

"Comment convaincre la Russie d'abandonner une conception soviétique de ses relations avec ses voisins ?", s'interroge un responsable de l'OSCE chargé du dossier moldave. La récente dégradation des relations russo-américaines et russo-européennes montre que la réponse a cette question n'a pas encore été trouvée.



http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-354669,0.html





SB
................................................................
Infinitul e mare, mai ales catre sfirsit.
(W. Allen)
#11133 (raspuns la: #11124) comenteaza . modifica . semnaleaza adminului
Pentru Jimmy Cecilia - de Florin si atat la: 11/03/2004 16:43:26
(la: Cat de uniti sunt romanii din strainatate?)
Ma cherie,

O prietenie se construieste in timp si uneori trece prin multe incercari.
Cunostiite, da, poti sa ai...dar la urma urmei...depinde ce numesti tu prietenie.
Poti sa ai prieteni si sa nu-i vezi ani de zile...scrii scrisori, comunici prin telefon, webcam...
Daca tu crezi ca ridicind greutati sau fugind pe rampa, cei din jur iti sint sau devin prieteni...ma bucur pentru tine.
Problema care sa ti-o pui ar trebui sa fie nu daca gindesti 100% ca un francez ci daca gindesti bine sau rau, ca o persoana inteligenta sau nu etc.

Qu-est-ce que tu veux? ...J'aimerais bien faire le metier du type qui est juche la-haul. En voila un qui ne fait que se balader toute la sainte journee, en faisant sonner sa cloche....J'y renonce...(Habar n-am ce inseamna pentru ca nu stiu franceza... dar nici ce ai scris tu nu-i mai presus).

Ginduri de bine,
Florin si atat
P.S. Ce inseamna 'frecanteaza'? Daca scriai ca intrii pe geam...cel putin faceai senzatie...nu in biserica...bineinteles.
#11841 (raspuns la: #11781) comenteaza . modifica . semnaleaza adminului
ISB: http://en.wikipedia.org - de Daniel Racovitan la: 06/04/2004 03:15:57
(la: Vecinii de bloc - sa le ascultam manelele sau...?)
ISB:
http://en.wikipedia.org/wiki/Incredible_String_Band

..................................................................................
chiar n-a auzit nimeni de [Incredible String Band]?
#13352 (raspuns la: #13346) comenteaza . modifica . semnaleaza adminului
De la www.photographe-de-mode.com - de Dinu Lazar la: 08/07/2004 06:54:17
(la: O conversatie cu DINU LAZAR, fotograf)
NEWSLETTER de JUILLET 2004
www.photographe-de-mode.com

Festival de la photographie de mode (Cannes)
Pour sa deuxième édition, Cannes Photo Mode présente une sélection de cinquante photographies de mode dont une grande exposition des deux principaux invités du Festival : Jacques Olivar et Steve Hiett. Cannes devient ainsi la scène partagée par les différents acteurs et professionnels de la photographie de mode. En donnant chair à une certaine idée de la beauté, du sensuel, de l'érotisme, cet art a su, grâce à ses compositions originales, sa pertinence, sa technique et son imaginaire, sublimer son sujet. Pour la première fois, la Croisette et la Roseraie du port Canto sont “habillées” par des tirages photographiques sur bâches de trois mètres par cinq, qui permettront aux visiteurs de profiter d'œuvres prodigieuses dans des dimensions inattendues (du 19 juin au 19 juillet). D'autre part, une sélection de photographies ainsi que des grands formats noir et blanc ou couleur sont présentés dans les salles du Palm Beach Casino et sur sa terrasse (du 19 juin au 31 août).

Photos les plus vues sur photographe-de-mode.com
La section "top" a été créée il y a quelques temps et elle vient d'être remise à jour. Quelles sont les photos les plus "tendance" du moment ? Un outil vous permet de savoir quelles ont été les photos les plus "zoomées" par les utilisateurs du site.

Nouvelle ergonomie du site
Il y a 3 mois commençait la phase de test d'érgonomie du site www.photographe-de-mode.com. Ce test s'est transformé en en remaniement quasi total des sections couleur et noir et blanc. Quand on clique sur une vignette, l'image sélectionnée apparaît puis les autres images de la même série viennent se mettre en dessous. Cela réduit considérablement le nombre de clicks à produire et facilite le chargement à l'écran des images. De plus, 2 séries mode ont été rajoutées ainsi qu'une série de photos de lingerie.

Grève de SMS du 5 mai
Les SMS sont à 10 centimes, faites passer ! En avril dernier nous avions fait un appel à la grève des SMS (les opérateurs de téléphonie mobile réalisaient des marges de 600% sur vos SMS envoyés). Résultat : les SMS chez Orange sont passés à 10 centimes au lieu de 15 centimes.

Expo Guy Bourdin à Paris
Le Jeu de Paume a été chargé par le ministère de la Culture et de la Communication, de mettre en œuvre une politique ambitieuse en faveur de la photographie et de l’image dans un lieu prestigieux qui sera une référence dans ce domaine. Pour inaugurer ces nouvelles activités, Régis Durand, directeur du Jeu de Paume (Place Concorde à Paris), propose deux expositions : Éblouissement et Guy Bourdin, présentées du 24 juin au 12 septembre 2004, avec le soutien de Neuflize Vie.

Nous vous donnons rendez-vous le mois prochain pour la prochaine édition !

Merci et à bientôt

Erick Seban-Meyer
www.photographe-de-mode.com
#17490 (raspuns la: #17478) comenteaza . modifica . semnaleaza adminului
C'est tout? - de carrie la: 30/07/2004 15:24:36
(la: Exista pocainta in Anglia?)
C'est tout?
Henri Cartier-Bresson (1908 – 2004), fotograf - OMAGIU - de ovidiusimina la: 11/08/2004 10:54:33
(la: O conversatie cu DINU LAZAR, fotograf)
« Au fond, ce n’est pas la photo en soi qui
m’interesse. Ce qui je veux c’est de capter une
fraction de seconde du réel »

Henri Cartier-Bresson (1908 – 2004)
===================================================

Kingdoms of the world in a moment

Aug 5th 2004, From The Economist print edition
http://www.economist.com/cities/displaystory.cfm?story_id=3071607

Henri Cartier-Bresson, whose photographs defined the
20th century, died on August 3rd at the age of 95

ALTHOUGH his name was familiar almost everywhere, far
more so indeed than his work, Henri Cartier-Bresson
himself was not a familiar sight. With his alert blue
eyes and a coloured handkerchief knotted round his
neck, he would wander the streets near his home on
Paris's rue de Rivoli and seldom be recognised. One of
the greatest photographers of the 20th century was
himself rarely photographed.

In his lifetime, he travelled to all corners of the
earth, capturing images of some of the most
extraordinary moments of 20th-century history—the
Spanish civil war, the liberation of Paris after the
second world war and the funeral of Mahatma Gandhi. At
the same time he framed and preserved less famous
moments, elevating them with his genius so that they
somehow seemed to capture the essence of life itself.

His unequalled ability to seize a millisecond in time
was uncanny. In his book “The Decisive Moment”,
published in 1952, he wrote: “It is the simultaneous
recognition, in a fraction of a second, of the
significance of an event as well as a precise
organisation of forms, which give that event its
proper expression.” He was never very interested in
the technology of photography, in the effects that
could be obtained during developing and editing in a
dark room. It was all about the thrill of the chase,
the chance to seize a moment.

The man who first inspired Mr Cartier-Bresson was a
photographer called Martin Munkacsi, whose picture of
naked African boys running into Lake Tanganyika in
1931 persuaded him to take photography seriously. “I
couldn't believe that such a thing could be caught on
camera,” he said, “so I grabbed my Leica and went out
into the street.”

Between 1932 and 1935, he lived rough in Italy, Mexico
and Spain where he took some of his most memorable
images. Back in Paris he worked with Jean Renoir, a
film director, and ended up playing the unlikely role
of an English servant in the director's masterpiece,
“La Règle du Jeu”. He was a prisoner-of-war for three
years, and after the war was one of the founders of
the Magnum agency, a trail-blazing photographers'
co-operative. In 1948 he went on the road again,
mostly to India and China (in time for the fall of
Chiang Kai-shek), in an age when the images of
photojournalists like him filled the pages of picture
magazines that were, in the pre-television era,
hungrily viewed by millions.

Unassuming genius
For the last quarter of a century, Mr Cartier-Bresson
eschewed photography, taking only the occasional
snapshot of friends and family, and turning his
attention to drawing. (He trained originally as a
painter, his early work influenced by his friend, the
surrealist artist Max Ernst.) He maintained that he
scarcely wanted to discuss photography any more. “It's
like when you're divorced”, he said, “and people keep
asking about your former wife. There's something
indecent about it.”

He settled into a quiet life in France—in Paris and in
the small house that he owned for some 30 years in the
Lubéron, a region in the south of the country, to the
east of Avignon. And there he died on Tuesday August
3rd, just less than three weeks away from his 96th
birthday.

Mr Cartier-Bresson always said that to be a great
photographer you had to be unintrusive. “For me,
photography is very much a physical pleasure—it's like
hunting, except that we don't kill.” At the height of
his career he would stalk his subjects, and his quarry
would often be unaware that it had been captured on
film. His desire to remain out of the limelight stayed
with him to the end, including his wish to hold back
the world's photographers from the funeral of one of
the greatest of them.

His funeral was a private affair attended by some 50
family and close friends. Only after it had ended did
the French Ministry of Culture make an official
announcement of his death. And the next day, August
5th, many of his most famous images were splashed
across the front pages of newspapers the world over: a
woman slapping an informer she recognises at a
deportation camp in Dessau in 1945; Muslim women in
Srinagar, Kashmir, praying to the sun as it rises over
the distant Himalayas; and a French family picnicking
by the River Marne in 1938, almost a last pre-war
moment of stillness.

Of Mr Cartier-Bresson's death, President Jacques
Chirac said: “With him, France loses a genius
photographer, a true master, and one of the most
gifted artists of his generation.” But it is not only
France's loss. Mr Cartier-Bresson's fame, which grew
despite his efforts to avoid it, reminds a much wider
world of its persistent admiration for unassuming
genius, and of the dwindling stock of targets for that
admiration.

================================================

La famille d'Henri Cartier-Bresson, la Fondation Henri
Cartier-Bresson, les photographes et l'équipe de
Magnum Photos ont la tristesse de vous annoncer le
décès d'Henri Cartier-Bresson le 3 Août à 9h30 dans sa
maison du Luberon.Les obsèques ont eu lieu dans la
plus grande intimité. Un hommage sera organisé à sa
mémoire début septembre.
================================================

Mai multe informatii referitoare la persoanlitatea si opera lui Henri Cartier-Bresson puteti gasi pe site-ul MAGNUM Agency, fondata de HCB. Adresa este http://www.magnumphotos.com/c/ , asa cum s-a mai spus pe acest forum de discutii. Intr-adevar, acolo putem vedea cu totii niste fotografii. Adevarate...

din Bucuresti, un biet ucenic intr-ale fotografiei, Ovidiu SIMINA
11/08/2004
charles aznavour - de Belle la: 24/08/2004 16:19:59
(la: Muzica)
You are the one for me, for me, for me, formidable
You are my love very, very, very, véritable
Et je voudrais pouvoir un jour enfin te le dire
Te l' écrire
Dans la langue de Shakespeare
My daisy, daisy, daisy, désirable
Je suis malheureux d' avoir si peu de mots
À t'offrir en cadeaux
Darling I love you, love you, darling I want you
Et puis c' est à peu près tout
You are the one for me, for me, for me, formidable

You are the one for me, for me, for me, formidable
But how can you
See me, see me, see me, si minable
Je ferais mieux d'aller choisir mon vocabulaire
Pour te plaire
Dans la langue de Molière
Toi, tes eyes, ton nose, tes lips adorables
Tu n'as pas compris tant pis
Ne t'en fais pas et viens-t-en dans mes bras
Darling I love you, love you,
Darling, I want you
Et puis le reste on s'en fout
You are the one for me, for me, for me, formidable
Je me demande même
Pourquoi je t'aime
Toi qui te moques de moi et de tout
Avec ton air canaille, canaille, canaille
How can I love you
#20252 (raspuns la: #19829) comenteaza . modifica . semnaleaza adminului
ucraina protesteaza - de desdemona la: 14/09/2004 16:29:33
(la: Petitie contra canalului ucrainean Bistroe, din Delta)
Am impresia ca ucrainienii sunt cei care dau cu batzul in altii si tot ei striga 'ajutor, ma bate'. Sau n-am inteles eu bine ?

Cititi articolul asta (scuze pentru cei ce nu stiu franceza):

http://fr.news.yahoo.com/040914/202/41wl3.html
"
KIEV (AFP) - L'Ukraine s'est dite préoccupée mardi par les activités roumaines dans le delta du Danube, qui risquent de créer "une mer d'Aral dans le centre de l'Europe", allusion à la catastrophe écologique de la mer d'Aral, transformée dans les années 60 en désert de sable et de sel.

"Si à la fin du XIXe siècle, 70% du débit du Danube passait par l'Ukraine, en 2003 ce chiffre n'était que de 49%", a assuré Natalia Zaroudna, haute responsable du ministère ukrainien des Affaires étrangères.

"Ce processus s'accélère et s'il garde son rythme actuel, nous allons avoir vers 2010 une nouvelle mer d'Aral dans le centre de l'Europe", a-t-elle ajouté, pointant du doigt les activités roumaines dans le delta du fleuve.

Selon Kiev, ces activités ont modifié la répartition du fleuve en faveur de la Roumanie et mis en danger l'écosystème de la réserve protégée du delta, partagée entre ces deux pays.

"La situation est alarmante", a ajouté devant la presse Mme Zaroudna, dont le pays a été critiqué par des écologistes, l'Union européenne, les Etats-Unis et l'Unesco pour la construction d'un canal dans la réserve du delta.

L'Ukraine accuse la Roumanie d'avoir installé un réseau de trois canaux déjà en service, auquel doit d'ajouter un quatrième en cours de construction dans sa partie du delta, d'entraîner l'ensablement et l'arrêt de la navigation dans la zone ukrainienne.

"Nous allons demander le création d'une commission spéciale composée d'experts internationaux" sur le problème, a souligné Mme Zaroudna.

Kiev prévoit de lancer cet appel lors d'une réunion cette semaine à Vienne de la Commission internationale pour la protection de la Danube, au cours de laquelle l'Ukraine prévoit de défendre son projet de canal controversé.
"
Kevin Parent - Le petit roi - de rembrandt la: 23/09/2004 03:06:48
(la: Muzica)
Dans mon âme et dedans ma tête,
Il y avait autrefois
Un petit roi
Qui régnait comme en son royaume
Sur tous mes sujets
Beaux et laids
Puis il vint un vent de débauche
Qui faucha le roi
Sous mon toit
Et la fête fut dans ma tête
Comme un champ de blé
Un ciel de mai

Et je ne vois plus la vie de la même manière
Et je ne vois plus le temps me presser comme avant
Hé, boule de gomme! S'rais-tu dev'nu un homme?
Hé, boule de gomme! S'rais-tu dev'nu un homme?

Comme un loup qui viendrait au monde
Une deuxième fois
Dans la peau d'un chat,
Je me sens comme une fontaine
Après un long hiver
Et j'en ai l'air
J'ai laissé ma fenêtre ouverte
À sa pleine grandeur
Et je n'ai pas eu peur
Dans mon âme et dedans ma tête,
Il y avait autrefois
Un autre que moi

Je ne fais plus l'amour de la même manière
Et je ne sens plus ma peau me peser comme avant
Hé, boule de gomme! S'rais-tu dev'nu un homme?
Hé, boule de gomme! S'rais-tu dev'nu un homme?

Tu diras aux copains du coin
Que je n'reviendrai plus,
Mais n'en dis pas plus
Ne dis rien à Marie-Hélène,
Donne-lui mon chat:
Elle me comprendra
J'ai laissé mon jeu d'aquarelles
Sous le banc de bois
C'est pour toi
Dans mon âme et dedans ma tête,
Il y avait autrefois
Comme un petit roi

Hé, boule de gomme! S'rais-tu dev'nu un homme?
Hé, boule de gomme! S'rais-tu dev'nu un homme?
Hé, boule de gomme! S'rais-tu dev'nu un homme?
Hé, boule de gomme! S'rais-tu dev'nu un homme?


e superba melodia asta. Ar trebui sa incercati. Daca vreti s-o auziti, pot sa va trimit prin mail (daca aveti adresa pe yahoo sau alta adresa unde storage-ul este suficient de mare) sau MSN messenger ( adresa mea e : cris_z10@hotmail.com ) .


gardez votre vie à l'abri de moi...
Codul Da Vinci iti deschide ochii - de mona din Paris la: 29/11/2004 23:55:54
(la: Codul Da Vinci (Da Vinci Code))
Le Livre de Da Vinci Code est révélateur des phénomènes secrets qui conduisent le monde d'aujourd'hui. Une explication concrète de toutes les mystères qui nous entourent, la lumière qui éclaire le ténèbre de nos pensées....Je vous le recommande vivement, enfin si vous avez une foi solide comme un roc, en tant que croyant je ne vois pas le mal de pouvoir comprendre afin de discerner le bien du mal et de ne pas marcher dans le ténèbre les yeux fermés. Après l'avoir lu, vous saurez avec certitude pourquoi vous avez la foi, pourquoi vous croyez en Dieu et aucune autre révélation contraire ne pourra ébranler votre croyance. Pour ceux qui sont encore sceptiques, raison de plus de pouvoir être guidé dans leur choix, je le recommande vivement à tous ceux qui ont soif de ébranler et de comprendre les mystères du monde des ténèbres et de lumière.
Parerea mea e ca individa est - de Daniel Racovitan la: 31/12/2004 12:30:09
(la: O romanca naste la 67 de ani, record!)
Parerea mea e ca individa este o iresponsabila si o egoista. Va da nastere unor orfani.

___________________________________________________
"Étoile des neiges / Pays merveilleux / où ceux qui s'aiment
Vivent à deux / Étoiles de neiges / Mon coeur amoureux
Est pris au piège / De tes grands yeux"



Cursuri de matematica si fizica online!
Incearca-le gratuit acum

Peste 3500 de videouri de cursuri cu teorie, teste si exemple explicate
www.prepa.ro
loading...